Goa, Inde.

 

10 au 26 janvier 2012.

 

Depuis le temps que Pascaline m'en parlait, il fallait bien un jour ou l'autre que j'y aille... en Inde.
L'occasion s'est donc présentée en ce mois de janvier et relativement rapidement.

Dépaysement, découvertes, horizons nouveaux, bonne humeur mais aussi choc culturel auront été au menu de ce premier grand voyage de l'année.

 

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(19 pages)

Galerie photos

1ère étape : Paris.

 

Samedi 7 janvier 2012.
Toulouse (31) - Aéroport (TLS) Toulouse-Blagnac - Aéroport (ORY) Paris-Orly-Ouest (91) - Paris (75) - Bois-Colombes (92).


C'est parti pour la première étape.
Je me lève de bonne heure puis matinée calme consacrée au rangement et pour finir de boucler la valise.
Le taxi passe me chercher à 11 heures et direction Blagnac.
Tout se passe très bien car presque personne aux bagages ni aux contrôles. Attente habituelle et décollage à l'heure.
Arrivée à Orly vers 14h et pas grand monde non plus dans l'aérogare. Il est vrai que l'on est le 7 janvier et que ce n'est pas une période de grands mouvements.
Récupération des bagages et je prends l'Orly-Val puis direction Châtelet les Halles, Auber et le métro jusqu'à la station "Malesherbes".
C'est dans ce quartier que les parents ont loué un appart et où je devrais en théorie passer les prochaines nuits mais celui-ci n'est pas aussi grand que prévu.
Du coup, pour ce soir, petit changement de programme. Laurent et Béa ont proposé de m'héberger, du moins pour ce soir et je vais donc passer la soirée et la nuit à Bois-Colombes avec eux ainsi qu'avec mes 3 nièces.

Soirée tranquille à bavarder et au lit vers minuit.

Dimanche 8 janvier 2012.
Bois-Colombes (92) - Paris (75).


Aujourd'hui, c'est la fête.
Hé oui, comme l'an dernier, on se retrouve tous à Bois-Colombes pour fêter Noël avec quelques jours de retard.
Cadeaux de Noël et repas tranquille jusqu'en fin d'après midi.
Journée agréable en famille et vers les 20 heures, on se décide à rejoindre l'appart tous les 3 papa, maman et moi. Ça va être "sport" cette nuit mais pas trop le choix. Petit encas et on cherche une solution pour placer le matelas gonflable quelque part. Après quelques tentatives, ça se présente finalement plutôt bien.

Une fois bien installé, une série télé sur mon nouvel iPad, un peu de zic avec le casque et extinction des feux à minuit et demi.

Lundi 9 janvier 2012.
Paris (75).


J’ai plutôt bien dormi malgré tout.
Levé vers les 8 heures et on se prépare pour sortir.
Aujourd'hui, c'est balade dans Paris et plus particulièrement dans le quartier de la cité.

Voici d'ailleurs le lien vers cette balade dans la rubrique "En France" : Paris, la Cité.

De retour de cette journée bien sympathique, souper à 19 h 30 et soirée tranquille avec un petit film puis camping à nouveau dans l'entrée.

 

2ème étape : Goa.

 

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Mardi 10 janvier 2012.
Paris (75) - Aéroport (CDG) Paris-Roissy-Charles De Gaulle (95) - Aéroport (DXB) Dubaï (Emirats Arabes Unis).


En route pour la 2ème étape.
Réveil à 7 h et j'ai à nouveau plutôt bien dormi malgré l'inconfort du lieu.
Je me lève tranquillement vers les 8 h 30 puis café, valise et départ à 10 h 45 pour Roissy.
Les parents me déposent au terminal 2C, un au revoir, et je retrouve facilement Brahim et Pascaline devant le comptoir d'enregistrement d'Emirates.
Enregistrement des bagages et contrôles impeccables puis petit café dans un des bars du hall.
Vers 12 h 45, ils me laissent quelques minutes pour aller au salon d'Emirates, invités tous les 2 par la compagnie. Je ne peux pas y aller, tant pis, mais ce n'est pas un soucis, on se retrouvera plus tard dans l'avion ou ailleurs.
En parlant d'avion justement, c'est un A380 ! Hé oui. Ce sera la 2ème fois en un peu plus de 4 mois que je monterai dans ce monstre des airs ! Il est prévu d'ailleurs de l'avoir au retour également.
Début d'embarquement à 13 h 30. Je retrouve Brahim et Pascaline juste avant et nous voici partis pour notre première destination.
Question confort et service, c'est vraiment le top !
Un choix de films et de musiques impressionnant et en Français.
Le décollage est incroyablement silencieux et on a le droit en prime tout le long à des caméras embarquées depuis différents endroits de l'appareil.
Nous survolons au fur et à mesure l'Europe de l'ouest, les Balkans, la Bulgarie puis c'est au tour de la Turquie et de l'Irak. Nous passons au dessus de Bagdad à presque 12000m d’altitude, le golfe Persique et arrivons enfin à Dubaï un peu avant minuit, heure locale.

J'ai beau commencer à avoir l'habitude maintenant mais j'avoue que ce vol jusqu'à Dubaï fait vraiment partie des plus confortables et agréables que j'ai pu faire.

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Mercredi 11 janvier 2012.
Aéroport (DXB) Dubaï (Émirats Arabes Unis) - Aéroport (BOM) Bombay/Mumbai Chhatrapati Shivaji (Inde) - Aéroport (GOI) Goa Dabolim - Margao - Agonda.


Il faut occuper son temps maintenant. Avec Brahim, nous partons nous balader dans l'aéroport et surtout pour aller à l'autre bout du terminal pour lui trouver un coin fumeur.
L'aérogare est vraiment luxueux. Des magasins et des bars à la pelle, des fontaines et il y a même des palmiers dans l'une des allées.
Une fois notre aller-retour terminé, on retrouve le reste de l'équipe qui arrive de Nice et je fais la connaissance de Dany, Nadine, Francis, Brigitte et Bernard.
Longue attente tous ensemble jusqu'à 3 h 15 du matin pour l'embarquement.
Départ à 4 h du mat. La fatigue commence à me gagner, normal, il est 1h du mat pour moi.
On prend un Boeing 777, toujours de la compagnie "Emirates" et pas trop envie de regarder, ni écouter quoique ce soit. Je n'ai qu'une envie, c'est de m'endormir mais pas facile. Je jette un œil de temps en temps sur la télé et elle m'indique que nous survolons le golfe d'Oman puis la mer d'Arabie.
J'arrive tout de même à roupiller une petite heure tant bien que mal et nous arrivons à Bombay à 8 h 20, heure locale.
Le Contrôle à l'immigration et la récupération des bagages se font sans problème. Pascaline nous a conseillé de changer nos Euros ici, ce que nous faisons relativement rapidement puis nous cherchons notre correspondance pour Goa.
Là, petit cafouillage pour trouver le terminal d'Air India. Après quelques explications contradictoires, on prend finalement une navette qui nous emmène à 2 km environ vers l'aérogare des vols domestiques.
On commence à voir les premiers bidonvilles glauques jouxtant les pistes puis arrivés au bon endroit, attente d'une heure avant l'enregistrement des bagages.
Tout se passe plutôt pas mal malgré un rhume qui persiste depuis plusieurs jours et avec l'air conditionné depuis le départ de Paris, cela ne s'arrange pas du tout.
Le terminal est vraiment vieillot, limite dégueu avec des comptoirs d’enregistrement rudimentaires ressemblant à ceux des années 70 en France.
Aux contrôles, ce sont les femmes d'un côté, les hommes de l'autre, chacun pour soi, un peu bordélique mais ça passe tout de même.
Puis une fois encore, c’est une longue attente dans le hall d'embarquement en essayant de dormir un peu.
13 h, c'est parti pour notre dernière destination. Le vol est rapide, 1 heure à peine et j'arrive à somnoler tout de même un peu.
Arrivé à l’aéroport de Goa, tout se passe toujours très bien. Récupération des bagages impeccable et rendez-vous avec nos taxis également.
Nous voici maintenant partis pour Agonda, petite bourgade sur la côte située à environ 60 km au sud.
On prend la National Highway 17 (NH 17) et on commence illico à découvrir la conduite locale et il vaut mieux avoir confiance en notre chauffeur. On traverse la ville de Margao puis prenons la route côtière pour arriver à Agonda vers les 16 h.
Nous voici enfin arrivés. Notre hôtel pour le séjour s’appelle le "Rama Resort" avec environ 14 bungalows style "Paillotes".
Je m’installe dans le mien et m’aperçois de suite que c'est très rudimentaire, pas de table, pas d’étagère, le lit d'un confort limite, une douche et un wc mais cela me suffira largement. Le grand avantage est que la mer est à 50 m à peine et que le cadre est vraiment idéal.
Il y a même un petit bar-resto agréable appelé le "Green valley" situé à quelques mètres seulement de la plage et de nos chambres.
Une fois posés, on a tous une envie irrésistible d’aller plonger dans la mer qui nous tend les bras.
On est le 11 janvier, je fais la planche dans la mer d’Arabie, il fait chaud … Tout va bien.
Le soir, je prends ma première bière au bar en assistant à un beau coucher de soleil et les serveurs nous proposent pour le dîner un magnifique poisson à griller … Miam.
Je suis nase, un peu fébrile et le poisson ainsi que la dernière bière ont du mal à passer …

Bah, une bonne nuit de sommeil et tout ira mieux demain.

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Jeudi 12 janvier 2012.
Agonda.


Je me réveille avec la lumière du jour et me lève vers les 8 h afin de retrouver tout le monde.
Je suis encore très fatigué et quelques heures de sommeil en plus auraient été les bienvenues.
A 8 h 30, je prends le café tout seul au bar avec vue sur la mer puis je retrouve Brigitte sur la plage accompagnée de Claude et Erika, deux habituées des lieux et que Pascaline connaît un peu.
Au final, tout le monde a fait la grasse mat et on se retrouve tous au bar pour farniente et bavardage jusqu'à presque midi.
Entre temps, j’ai découvert que la Wi-fi est disponible ici. C’est impeccable et cela va ouvrir de nombreuses possibilités pour communiquer.
Pour midi, Pascaline nous propose d'aller au village pour déjeuner.
Elle nous a choisi le "Costa's restaurant", un petit resto de quelques tables seulement mais qui a la particularité d'être très local par rapport aux autres du coin.
Mais avant d'y aller, je m'offre une petite baignade avec Brahim puis on part tous ensemble au village pour déjeuner.
Pascaline nous conseille, voire nous oblige (héhé) à prendre un "thali", le plat traditionnel Indien dont la composition diffère d'une région à l'autre. Il s'agit d'un assortiment de plats, de l'entrée au dessert, servis dans de petits récipients en métal disposés sur un plateau rond, également en métal.
Il existe des thalis végétariens (Veg) ou non végétariens (Non-Veg). Les deux proposent généralement du riz et du pain appelés selon leur composition : "naans", "chapatis", "parathas" ou "puris", ainsi que du dal (lentilles), des légumes, de la viande ou du poisson (pour les thalis non végétariens) et un dessert, généralement à base de lait, genre yaourt.
Après cette brillante explication, je tente donc un "Fish Thali", un thali au poisson légèrement épicé mais convenable pour mon estomac fragile. En tout cas, c’est génial.
Concernant le resto, le cadre est assez spécial. Rien qu’en voyant les nappes et les fringues du serveur, qui ont dû être certainement lavés un jour, grand nombre serait parti en courant mais en passant outre, ça reste typique et très sympa.
Quelques mendiants, quatre au total, viennent quémander. D'après Erika et Claude qui se sont jointes à nous, c'est assez rare ici et c'est probablement dû au début de saison.
Après déjeuner, on prend le café dans un autre bar un peu plus loin appelé le "My Friend's Place".
Retour à la chambre puis vers les 17 h 30, je vais au bar de la plage me payer une "Kingfisher", la bière locale, avec mon iPad, en face de la mer et le soleil se couchant.
Un peu de musique, un peu d'air, tranquille ... Le top.
Mon rhume à diminué d'une façon radicale probablement grâce au thé au gingembre de ce matin par contre, un sérieux mal de crâne me gagne.
Pour ce soir, Brahim et Pascaline nous ont réservé un petit resto près de leur gîte, le "Ocean view", toujours au bord de mer et pieds dans le sable.
On y va à pied, en pleine nuit avec les lampes et le long de la plage.
Les inséparables Erika et Claude ainsi qu'Amit, le gérant de notre hôtel, nous retrouvent pour l'apéro puis au dîner, je prends un "Red Snapper" accompagné de "Chapatis".
Bavardage et soirée sympa.

De retour au bungalow, je ne tarde pas à m'allonger mais il est un peu plus de minuit quand je ferme la lumière. Demain, c'est décidé, c'est grasse matinée.

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Vendredi 13 janvier 2012.
Agonda.


Comme prévu, je me lève vers les 9 h 30 comme quoi, j'en avais visiblement besoin. J'ai été réveillé par la lumière du jour et par le chant des coqs mais cela ne m'a pas dérangé du tout. Mon mal de crâne n'a pas disparu totalement mais ça ira.
C'est donc notre 2ème journée de repos complet avant d'attaquer sérieusement les balades et visites.
Je retrouve une partie de l'équipe au bar de la plage, un petit café, un peu de web jusqu'à une coupure de courant et repos jusqu'à midi avec bien entendu baignade et promenade le long de la plage.
Pour la balade, je décide d'aller vers la pointe gauche, toute proche. L'endroit est un peu sauvage car on s'écarte du village et des petits hôtels.
Je croise à l'extrême pointe de vrais routards avec camping-car aménagés et immatriculés en Allemagne ou au Pays-Bas.
A 13 h 30, rendez-vous près du bar pour aller à nouveau déjeuner au "Costa's restaurant".
Pascaline commande pour moi un "Panner makhni" avec du "Garlic naam", du pain à l'ail.
Le service a été extrêmement long mais les plats sont sûrement beaucoup plus appétissants que la tenue du serveur.
On y passe pratiquement 3 heures à attendre d’être servis. Il faut dire que l’on est 10 et notre serveur n’a pas forcément l’habitude de tant de monde à la fois.
Pour passer le temps, on regarde les vaches qui déambulent dans la rue … Héhé.
De retour au bungalow, je rejoins le bar à 17 h 30 pour une petite mousse tout en regardant la mer et le soleil se coucher.
Pour ce soir, c'est "langouste Party" au restaurant "My friend's place", proche de l'endroit où loge Erika.
L’ambiance est décontractée et sympathique. Il y a même une petite animation musicale.
Après ce bon petit repas, on laisse Claude et Erika puis retour au "Rama" tous ensemble vers les minuits.
Encore une journée qui se finie tard et au programme demain, il est prévu d'aller nous balader en fin de matinée vers Palolem, un village sur la côte, un peu plus important que celui d'Agonda.

À 1 h du matin, il est temps d'aller se reposer les yeux.

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Samedi 14 janvier 2012.
Agonda - Chaudi - Palolem.


Ce matin, levé à 8 h 40. Je me suis autorisé une petite grasse matinée et cela m'a fait du bien.
Petit-déj au bar de la plage et pour une fois, je prends une petite omelette au fromage pour accompagner le café. Pas mal.
Nadine, Dany et Brahim sont également là tandis que mes autres compères sont partis faire une balade en bateau.
À 10 h 30, on se rejoint tous pour notre première petite virée.
Tout d'abord, nous allons dans la petite ville de Chaudi, appelée également Canacona et située à environ 7 km d'Agonda.
D’après Pascaline, c’est jour de marché et il faut voir cela au moins une fois.
Pour y aller, nous prenons ces fameux "Rickshaw", les taxis tricycles à moteur célèbres dans toute l’Asie. Ici, ils sont de couleurs noire et jaune.
Arrivés sur place, on commence à voir le contraste avec la côte. On est en ville avec tout ce qui va avec … Vaches au milieu de la rue, bruit des klaxons, circulation, monde.
Le marché dans les rues est un spectacle à lui tout seul. Outre les étalages de fringues, il y a une multitude de petits marchands qui vendent de tout, de la brocante aux légumes, en passant par les poissons, poulets et épices.
Les touristes se comptent sur les doigts des deux mains et c’est ma première approche de la vie Indienne proprement dite.
Vers midi, on reprend 2 "Rickshaw" et nous filons vers Palolem.
Là, c’est encore autre chose. Ce n’est plus la ville, on est revenu sur la côte mais on est loin du calme d’Agonda et ce ne sont que boutiques à touristes, restos et "Guests House".
Je fais un aller-retour rapide sur la plage très fréquentée et sans charme puis je retourne dans la rue principale avec Brahim et Pascaline pour quelques achats tandis que Bernard, Brigitte et Francis sont restés se balader sur la plage.
Pour le déjeuner, on se rejoint tous au resto "Sea Gull", près de la Guest House du même nom.
Je prends un "Dal Palak" et du "Paratha", un pain indien avec du beurre.
On arrive à comprendre que le chapati est le pain de base avec de la farine et de l’eau. Le Paratha est un peu plus gras car il y a du beurre et le Naam est un peu pareil mais, dixit Pascaline, il y a quelque chose en plus.
Quoiqu’il en soit, pas facile de faire la différence tout de même entre ces 3 pains.
Retour à Agonda en milieu d’après midi et vers 17 h 30, je prends mes quartiers au bar de la plage avec mon iPad, ma petite "Kingfisher" en attendant le coucher de soleil.
Ce soir, c'est l'anniversaire de Pascaline et nous restons sur place pour le dîner.
Erika et Claude sont parmi nous et le repas se termine avec un bon gâteau préparé par les cuisiniers du bar. Sympa.
Côté rhume, je me paye une violente crise d'éternuements, probablement due à la fraîcheur et j'ai le nez totalement bouché.

Tout le monde s’abstient de veiller trop tard ce soir. Pour ma part, Il faut que je prépare un bagage pour 3 ou 4 jours et demain, c'est réveil à 5 h ! Je ne sais pas comment je vais arriver à dormir car je suis constamment en apnée. Advienne que pourra.

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Dimanche 15 janvier 2012.
Agonda - Margao - Hubli (Karnataka) - Hospet - Sanapur.


Comme il fallait s'y attendre, j'ai passé une nuit de merde.
Le réveil à 5 h a finalement été une bénédiction car je peux à nouveau respirer presque normalement et cela va mieux mais en revanche, je suis totalement crevé.
J'ai le temps de ranger mon gros sac et de le mettre dans la chambre de Francis car durant notre absence à tous, nous parquons tous nos bagages dans sa chambre.
A 6 h 15 pétante, 2 voitures viennent nous chercher et direction Margao pour prendre le train.
On roule de nuit puis arrivons au lever du jour à la gare, à l’entrée de la ville.
Là, c'est un autre visage de la vie Indienne.
Il y a un monde fou déjà de bon matin. Il faut dire que la gare de Margao est la plaque tournante entre la ligne Nord-sud du pays et celle qui part vers l’Est.
Pascaline et Brahim arrivent à trouver le quai de l’autre côté des voies. C’est un peu du n’importe quoi car il y a une passerelle pour y aller mais certains traversent les voies.
La gare est crade au possible. Les gens crachent partout, il n’y a bien sûr aucune poubelle et tout est jeté par terre ou sur les voies.
Aucune indication de direction à savoir si le train arrive à gauche ou à droite mais finalement, il arrive et ... presque à l’heure.
Les wagons sont vieillots et dégueux mais on s’attendait réellement à pire.
Nos places sont réservées et nous voici partis pour 6 h de train en direction de l’Est jusqu’à Hospet.
Je suis très fatigué mais je suis curieux de tout ce qui m’entoure. Le paysage, les gares traversées, les gens. Tout est inédit pour moi.
On traverse des montagnes avec notamment le passage dans les "Dudhsagar Falls", un site superbe un peu avant d'entrer dans l’état du Karnataka.
Puis le paysage continue à défiler. Beaucoup de campagne, des forêts et des champs.
Il y a des vendeurs ambulants en pagaille qui font la navette sans arrêt depuis que l’on est parti et qui proposent de tout. C’est un défilé permanent. Il y a même des mendiants qui passent.
Tout cela m'a l'air très bon, j'arrive même, malgré mon nez bouché, à sentir le parfum subtil des petits samousas, mais sachant ma fragilité au niveau estomac, je ne tente pas le diable et ne veux pas prendre de risque.
Tiraillé par la faim, je goûte tout de même un beignet aux oignons.
Vers midi, j’essaie également de déjeuner avec des plats commandés et servis mais ce n’est pas pratique ni terrible. Je m’en passerai donc.
J’arrive malgré tout à roupiller un peu. Pascaline et Brigitte ont squatté depuis longtemps les banquettes du haut et toute la petite équipe somnole bercée par le roulis des wagons sur les rails.
A partir de Hubli, le train se remplit jusqu'à la fin et je continue à regarder le paysage défiler.
Je n’ai jamais vu autant de cocotiers de ma vie et c’est l’arrivée en gare de Hospet vers 15 h.
On nous attend, c’est le principal car c’est une cohue monstre au dehors de la gare. C'est un chauffeur mandaté par la "Guest House" que Pascaline nous a réservé qui vient nous chercher.
On en a pour 28 km de route. On commence par longer un canal où des femmes lavent leur linge puis on attaque une route principale pour finir à travers les villages, la campagne et les rizières.
On traverse le petit village de Sanapur et arrivons à notre "Guest House" appelée "Gowri Guest House". L'accueil du proprio est charmant et nous découvrons un cadre totalement idyllique.
Ma chambre ainsi que celles de mes amis sont carrément devant les rizières au milieu des cocotiers. On voit même quelques singes s'y balader.
Une fois installés et après une siestounette pour ma part, le patron nous propose avant de dîner, d'aller nous balader vers le barrage et le lac artificiel afin d'admirer son domaine.
Effectivement, on a droit à vue superbe et imprenable sur les plantations et on s’offre une promenade proche du lac jusqu’à la nuit tombante.
On rencontre des villageois aussi curieux que nous qui nous questionnent d'où l'on vient.
Retour au gîte et dîner tous ensemble.
A table, on discute du programme de nos prochains jours mais avant tout, voici une brève présentation du coin.
Le but principal de notre escapade dans le Karnataka est d'aller visiter le site d'Hampi, un joyau architectural de l'Inde Antique composé de nombreuses ruines de temples et de monuments.
Pour accéder au site situé de l'autre coté de la rivière Thungabadra, il y a deux solutions : Emprunter un pont à environ 50 km de là ou bien prendre un "bac" pour traverser la rivière. Pour la journée de demain, il est décidé de visiter tout d'abord la partie située sur notre rive.
On discute également du retour car rien n'a été réellement décidé mais notre infatigable Pascaline a déjà quelques idées !
On est tous crevé de notre voyage mais combien enrichissant.

Demain, une autre grande journée de découverte nous attend et il faut assurer !

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Om

Lundi 16 janvier 2012.
Sanapur - Anegundi - Virupapura Gaddi.


Vers les 4 h du matin, je me réveille avec une violente migraine. Sacré bon sang, il faut toujours que je sois agacé par quelque chose !
Afin d'éviter qu'elle me pourrisse ma journée, je prends 2 cachets directs et au petit matin, tout va bien à part mon foutu rhume qui ne veut toujours pas partir.
Debout à 7 h pour profiter du lever de soleil sur les rizières, juste devant nous.
Je constate qu’il n’y a pas de courant et je retrouve Bernard, Brigitte, Dany et Francis qui prennent déjà des photos de bon matin.
Nous allons donc nous balader aujourd’hui dans le royaume légendaire de Kirshinda, celui des dieux singes, bien antérieur à celui où se trouvent les ruines d’Hampi.
Pour ce faire, notre hôte nous a réservé une voiture pour nous balader toute la journée.
À 8 h, nous prenons le petit-déj tous ensemble et prenons la route à 9 h 45 pour notre première destination.
Notre jeune chauffeur nous conduit tout d’abord à "Pampa Sarovara", un lieu isolé près du village d’Anegundi.
Il comprend un bassin sacré rempli de Lotus, juste devant le temple de "Laxmi" et peuplé d’un grand nombre de singes.
Des pèlerins descendus d’un car sont arrivés en même temps que nous et nous profitons d’entrer dans le temple avec eux. La situation est pour moi plutôt originale car on se trouve mélangés avec eux sans distinction. On passe donc la porte en faisant tinter une cloche afin de signaler au divin que nous sommes là et nous pénétrons dans le temple en compagnie des pèlerins.
Nous n’y restons pas longtemps et on nous appose un point rouge au milieu du front, signe que l’on a été béni.
On flâne autour du temple puis nous reprenons la route pour Anegundi, seulement à quelques kilomètres de là.
Après avoir passé une porte, témoin de fortifications anciennes, la voiture nous arrête au centre du village. Là, trône un chariot immense servant aux fêtes religieuses juste en face du temple de "Sri Ranganatha".
Un peu plus loin se trouve le "Gagan Mahal", un palais en ruine datant du 16ème siècle, vestige lui aussi d’un passé historique local important.
Au bout d’une demi-heure, on reprend notre route à travers un paysage extraordinaire de rizières au milieu des cocotiers et de rochers impressionnants puis nous arrivons au temple de "Chinamathi", un complexe très large surplombant la rivière Tungabhadra.
Au bord de la rivière, de nombreuses femmes font leur lessive et elles étendent leur linge sur la rive donnant un aspect coloré à tout le rivage.
Bernard ainsi que Francis n’hésitent pas à aller à leur rencontre et se faire photographier avec elles.
Nous continuons ensuite par le "Durga temple", sur une petite colline, au pied des rizières et cocotiers.
Pour ma part, je ne reste que quelques minutes et décide d’aller faire quelques photos des rizières en contrebas, tout seul, en signalant surtout à mes compères de me prendre au passage dès qu’ils repartiront !
Il fait très chaud et la voiture tarde à redescendre …
Alors j’attends au bord de la route, en observant tout ce qui se passe.
J’ai un peu l’impression d’avoir atterri sur une autre planète. Ici c’est la campagne indienne profonde, la vraie. Il y a des bergers avec leur troupeau, des paysans d’un autre temps pour moi, encore et toujours des cars de pèlerins, des taxis, des scooters d’occidentaux. Je croise des tas de gens à pieds qui partent dans les plantations.
A deux reprises, des jeunes se sont arrêtés pour me parler et me demander d’où je venais, comment je m’appelais. Un grand blanc avec un tee-shirt noir, tout seul au bord de la route au milieu des rizières, il y a de quoi étonner !
Au bout d’un bon moment, je retrouve la petite équipe et ils m’annoncent que finalement, ils sont montés au véritable temple situé plus haut, ce qui a pris du temps.
Devant le temple, Francis et Bernard se sont fait chourré leurs tongs et sandales, devant un lieu sacré en plus ! Même ici, aucun respect.
Pour le déjeuner, notre chauffeur nous emmène au village de Virupapura Gaddi. Pour s’y rendre, on passe un bras de la rivière au pied des ruines du "Bukka's Aqueduct", là aussi vestiges d’un passé prestigieux. Arrivés au centre de la bourgade, on constate que le lieu devait être un petit hameau tranquille mais aujourd’hui, il est rempli d'occidentaux, essentiellement de babs et de jeunes touristes, de magasins et de restos en tout genre car c'est un peu plus loin que l'on trouve le fameux "bac" pour passer la rivière et se rendre à Hampi.
Bernard et Francis s’arrêtent dans une boutique pour s'acheter des pompes puis on se décide pour aller au "Nargila restaurant", un endroit fort sympathique où l'on déjeune ou buvons assis par terre devant une table en granit.
Après le déjeuner, vers les 15 h déjà, on repasse la rivière et on file boire un café au "Kishkinda heritage Resort", un important centre hôtelier que Pascaline souhaitait visiter.
Pour clôturer notre journée de promenade, nous grimpons en fin d’après-midi au sommet de "Anjanadri Hill", où se trouve perché le temple "Hanuman" et qui, d’après la légende, a vu naître Lord Hanuman, le dieu singe hindou. Il est prévu d’y rester jusqu’au coucher du soleil.
Là aussi, les pèlerins, jeunes et moins jeunes, sont nombreux à entreprendre l’ascension des 570 marches. On croise beaucoup de singes jusqu’au sommet. Pascaline nous dit que c’est sur ce site qu’a été tourné le film franco-indien "Hanuman" et que pour l’occasion, les producteurs ont fait venir sur place un grand nombre de ces primates … qui ne sont jamais repartis depuis !
En haut du plateau, le temple domine toute la contrée et le paysage est superbe. Des rizières sur des kilomètres et toujours ces rochers immenses posés les uns sur les autres. Brahim m’explique que cette curiosité géologique s'appelle un chaos et ce sont en fait de simples blocs de granit sortis de la terre et qui ont été érodés au fil des millénaires.
Le coucher de soleil sur la vallée est lui aussi superbe qui donne à ces rochers des couleurs rougeâtres.
Vers 18 h, de retour à notre "Guest House", il n’y a pas de courant dans la chambre mais ce n’est que provisoire.
Le soir, à table, on discute du programme des 2 prochains jours. Rien n’est encore calé mais déjà, il est prévu de partir vers Gokarna, sur la côte, plutôt que de rentrer directement à Agonda et de rester un jour de plus ici. A suivre.
Dîner tous ensemble toujours aussi sympathique avec bavardage et rigolade avant d'aller se coucher.

La journée a été excellente et demain, on continue notre balade vers le site d’Hampi. Une dure mais probablement riche journée en perspective !

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Ganesh

Mardi 17 janvier 2012.
Sanapur - Virupapura Gaddi - Hampi.


Le réveil m'annonce 6 h 30. Impeccable. J'ai passé une très bonne nuit et d'attaque pour cette journée.
Toujours pas de courant ce matin mais pas grave, je n’ai rien à charger et le soleil est déjà levé.
Donc, aujourd’hui, la journée entière est consacrée à la visite d’Hampi.
Notre hôte nous a réservé un beau véhicule mais problème car à peine partis, le chauffeur nous annonce qu’il faut 1 h 30 pour aller sur le site par le pont et de plus, on est tassés et les vitres sont teintées.
Du coup, à la sortie du village de Sanapur, on change d’avis et Pascaline demande au chauffeur de nous emmener directement au "bac", à Virupapura Gaddi.
Direction donc les bords de la Tungabhadrâ pour prendre une barque à moteur et rejoindre l’autre rive. Il existe un autre moyen, plus traditionnel, avec une coquille en osier et ronde mais on se contentera du plus rapide.
Pour quelques Roupies seulement, nous arrivons de l’autre côté de la rivière, tout proche d’un bain sacré où quelques pèlerins procèdent à leur ablutions rituelles.
Juste à côté du débarcadère, il y a même l’éléphant sacré d’Hampi qui se fait laver. Je voyais bien un attroupement mais je ne savais pas ce que c’était et c’est Bernard qui m’en parle.
Beaucoup de "Rickshaw" nous attendent, normal, ce sont pratiquement les seuls moyens de locomotion pour se déplacer à part les scooters.
On en réserve 2 pour la journée mais avant de commencer notre parcours, un peu d’histoire :
Le site archéologique d’Hampi est en fait le nom du seul village resté intact et situé à l'intérieur de l'enceinte de la ville en ruine de Vijayanâgara, située sur la rive droite du fleuve Tungabhadrâ.
Vijayanâgara était autrefois la capitale d'un des plus grands empires hindous. Cet empire fut fondé en 1336 et atteignit son apogée au XVIe siècle.
La ville était entourée de sept enceintes fortifiées et couvrait une superficie de 43 km². Après sa défaite en 1565, l'empire s'effondra brutalement et la ville fut pillée et abandonnée, laissant un ensemble de bâtiments remarquables dans un paysage insolite et grandiose.
Les principaux édifices sur le site sont le temple de Virupaksha, situé dans le village actuel d’Hampi, le temple de Vittala, la cité royale et différents temples.

Ce sont ces monuments que nous allons donc visiter principalement aujourd’hui.
On traverse tout d’abord le village d'Hampi et faisons notre premier arrêt au temple "Kadlekalu Ganesha".
Le temple renferme un monolithe impressionnant représentant Ganesh, le fils de Shiva dans les divinités Hindous.
Je m’aperçois que je n’ai plus beaucoup de batterie pour l’appareil photo et je n'ai pas pris mon chargeur. Il va falloir économiser les prises de vues et laisser mes compères prendre les principales photos pour la journée.
Quelques tours de roues de "Rickshaw" plus loin, on s’arrête à un autre temple dédié à Ganesh, celui de "Sasivelaku Ganesha", un peu plus petit que le précédent et la statue moins imposante.
Notre visite continue par le "Khrisna temple". Là, ça commence déjà à être plus important et surtout plus grandiose. L’enceinte générale est magnifique et la finesse des sculptures à l’intérieur du temple sont superbes.
Pascaline en profite pour nous présenter les différentes divinités Hindous, très nombreuses, afin de mieux comprendre là où nous sommes et où l’on va aller.
Sans rentrer dans les détails, elle nous explique que les trois principaux dieux sont Brahma, Vishnou et Shiva appartenant à la triade Hindous et qui représentent respectivement la création, la conservation et la destruction.
Chaque fois que les puissances du mal dominent le monde, Vishnou vient sur terre sous forme d’incarnations appelées avatars.
Ils sont au nombre de 10 avec parmi eux Bouddha et Krishna dont le temple où nous sommes est dédié.
Nous partons ensuite pas très loin à pied vers deux petits temples isolés le long d’un cours d’eau.
Le premier est celui de Lakshmi Narasimha, une représentation impressionnante du dieu Narasimha, l’un des avatars de Vishnou, avec sa forme mi-humaine mi-lion. Il est également associé à Lakshmi, la femme de Vishnou.
Juste à coté se dresse le deuxième temple appelé Badavilinga où se trouve un "Lingam", la représentation symbolique et phallique de Shiva. Pascaline nous explique qu’il repose dans l’eau pour apaiser son humeur … destructrice.
Près de ces temples, on rencontre beaucoup de pèlerins qui campent comme ils le peuvent à côté de leurs cars.
De retour aux "Rickshaw", nos guides nous emmènent dans la partie Royale du site et nous nous arrêtons au temple Prasanna Virupaksha, dédié à Shiva et plus connu sous le nom de "Underground Siva Temple" car il a la particularité d’avoir son toit au niveau du sol et comme pour celui de Badavilinga, il est rempli d’eau.
Très beau temple composé de plusieurs salles alignées et reliées par des couloirs avec colonnades.
On reprend de nouveau les "Rickshaw" et l’on arrive dans un complexe appelé "Zenena Enclosure", un espace réservé jadis aux femmes entouré d’une épaisse muraille et de tours de guet (Watch towers).
Là, il nous faut payer l’entrée. 15 roupies pour les indiens, 250 pour les touristes.
L’enceinte est très bien entretenue. Elle comprend de nombreux vestiges tels que le "Lotus Mahal" (le temple de la reine) et les fondations du palais de la reine.
A l’extérieur de l’enceinte se trouvent les étables pour éléphants, un imposant bâtiment qui pouvait contenir 800 pachydermes puis on se balade dans un bâtiment ayant servi de salle de gardes (Guard Quarters).
Notre visite nous emmène ensuite au "Hazararama temple", entièrement sculpté et orné de scènes du "Ramanaya" à l'intérieur mais surtout sur toute la façade extérieure du temple.
Après cette matinée riche en découvertes architecturales et historiques, nos guides nous conduisent pour déjeuner au "Mayura Bhuvaneshwari Hôtel".
On y reste une petite heure puis on reprend la visite d’Hampi par l’édifice le plus visité, celui du "Vittala Temple".
Situé à l’autre bout du site, on a le temps de voir l’étendue de ce qui a été la cité antique, parsemée de petits temples et de murailles.
Arrivés sur place, on doit laisser le "Rickshaw" et prendre une petite voiture électrique pour nous emmener devant le temple.
Ouarf ! Il n’y a pas de mot pour décrire cette merveille. Extraordinaire.
Le site n’est ouvert que très récemment au public Indien et au public en général. De nombreuses écoles avec des enfants issus de condition visiblement plus que modeste, voire très pauvre, découvrent à la fois la splendeur du site ainsi que nous, occidentaux, pour qui nous sommes des curiosités à part entière. Ils veulent nous toucher, gentiment bien sûr, nous parler mais n’osent pas. Certains y arrivent, d’autres non. Irréel.
On reste au "Vittala Temple" une bonne heure et de retour au "Rickshaw", on reprend la route puis on fait un petit arrêt au "Queen's Bath", le bain de la reine. Là aussi, on retrouve une architecture superbe et imposante.
Notre journée à Hampi s’achève par le temple de Virupaksha avec son immense "Gopura" de 50 m de haut, que l’on voit, bien entendu, de très loin et juste devant la principale rue du village d'Hampi.
On reste dehors dans un premier temps pour quelques achats dans les multiples échoppes de la rue.
Je continue petit à petit à m’adapter à tout ce qu’y m’entoure. Les scènes de rue sont toujours aussi fabuleuses, incroyables et irréelles.
Dans l’enceinte du temple, il y a une multitude de singes le long des murs sur les toits et qui font partis du décor …
Certains d’entres nous partent se balader dans le temple en activité mais pour ma part, je ne suis pas tranquille concernant les horaires de retour. En effet, il est

17 h 15 et le dernier bac est à 18 h. Le temps de retourner à l’embarcadère, c’est un peu léger !
Après s’être regroupés, on court à l’embarcadère vers les 17 h 30.
Il y a pas mal de monde et dès que la première barque arrive, c’est chacun pour soi pour monter.
On arrive sans soucis de l’autre côté de la rivière puis ce sera shopping pour les uns et bar au "Nargila" pour Brahim, Francis, Bernard et moi.
Je commence à avoir un peu mal à la patte, normal et cela me fait du bien de me poser devant une petite bière malgré que l’alcool ne soit pas forcément toléré dans la région mais site touristique oblige, c’est tout bon.
Notre taxi passe nous prendre et direction Sanapur pour rentrer à notre "Guest House".
En arrivant dans ma chambre, Dany me prête son chargeur afin de voir si ma batterie peut s’adapter. Grâce à Brahim, on arrive à bricoler un support qui permet de caler la batterie dans le chargeur et .... Ça marche. Du coup, j'ai du jus pour demain pour faire les photos. Super !
Repos et web jusqu'au souper avec du mouton au menu pour ce soir.
A table, on discute un peu de notre journée de demain car rien n'a été prévu de concret. On verra bien.
Soirée tranquille malgré une crise d'éternuements prolongeant à nouveau mon rhume.
La journée a été géniale et d’une richesse à tout niveau. On a été un peu "speed" mais il le fallait afin de voir un maximum de choses.

Après souper, un petit digeo avec Brahim, Dany et Bernard puis au lit …

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Mercredi 18 janvier 2012.
Sanapur - Anegundi.


Encore une nuit à ne pas pouvoir respirer correctement. Je me suis réveillé tranquillement à 7 h mais toujours avec le nez encombré.
Bernard m’avait dit hier soir qu’ils partiraient à plusieurs très tôt ce matin pour aller voir le lever de soleil sur le lac. J'ai préféré me reposer un peu surtout que ce matin encore, il n’y a pas de courant ce qui m’a encouragé à rester au lit jusqu’au lever du soleil.
Vers les 8 h 30, je me décide à aller les rejoindre pour le petit-déj.
Ouarf … C'est clair, quand je sors du bungalow, la vue sur ces plantations au milieu des cocotiers est absolument superbe.
Quelques paysans travaillent dans les rizières avec des outils et du matériel d’un autre âge.
Dans la petite salle commune, je discute avec la troupe et changement de programme, on ne prend plus le petit-déj ici mais au village de Sanapur.
On s'y rend donc à pied et mes compères choisissent tous d'aller dans une petite échoppe qui sert le café ainsi que des beignets ou "Puri".
Ce sera sans moi car j'ai une confiance tout relative dans ce qui est préparé et je préfère m'abstenir.
Mon moral en prend un léger coup car je m'aperçois que je ne profite pas assez de ces moments privilégiés et que j'ai atteint ma limite acceptable.
Du coup, je regarde la rue, les gens, la vie dans l'artère principale du village.
C’est à nouveau un spectacle à part entière pour mes yeux d'occidental.
J’ai vu traîner ces derniers jours des babs plus ou moins "stones", des jeunes routards ou d’anciens hippies décatis restés dans la région mais il est clair qu'ici, les gens n’ont pas du tout l’habitude de voir des blancs d'autant plus un groupe de 8 personnes d’un coup.
On est les seuls occidentaux sur place et l’on fait, encore plus ici, figure d’extra terrestres. Comme depuis 2 jours, même à Hampi, les gens cherchent à nous parler, à savoir d’où l’on vient, comment on s’appelle, surtout les gamins.
Des camions ou des voitures plus ou moins modernes croisent des charrettes tirées par des bœufs.
J'esquive quelques mollards échappés de la bouche de passants. Heureusement qu'ils préviennent par le raclement de leur gorge !
Il n’y a pas d’eau courante, pas d’égouts, pas de trottoir, tout le monde est dehors à parler, à s’occuper, à nous observer et avec le sourire en prime. En pleine rue, quelques vaches et chèvres curieuses sont venues également me renifler. C'est à la fois extraordinaire et irréel. Un choc culturel qui continue depuis mon arrivée dans la campagne. Mes yeux sont saturés de tant d’images inédites.
On se décide ensuite à rejoindre Anegundi car Pascaline pense qu'il y a des choses à voir par là bas.
On y est passé avant-hier sans vraiment trop s’y balader.
On prend une camionnette servant de taxi collectif qui passe en klaxonnant et on rejoint la bourgade au bout de quelques kilomètres. Le paysage est toujours aussi merveilleux avec les scènes de vie et de travail dans les rizières.
Arrivés à Anegundi, juste devant l’immense charriot qui trône sur la place, une jeune femme nous aborde pour nous aider. En discutant avec Pascaline, elle nous renseigne sur les activités à faire.
Elle nous annonce de suite que le village est inclus dans un vaste programme d’éco-tourisme, de conservation du patrimoine et d’agriculture Bio, le tout piloté par plusieurs associations locales subventionnées pour la plupart par l’UNESCO et dont la principale est la "Kishkinda Trust" (TKT). Cette assoc a pour but principalement d’aider les populations locales à gagner leur vie par la promotion du tourisme dans la région.
Pascaline est ravie d’apprendre cela, ce qui va nous faciliter la tâche pour occuper la journée.
La jeune femme nous parle d'aller voir un "roi". En d'autres termes, c’est une personne qui a été, en son temps, la plus affluente du village et qui fait figure aujourd’hui de "Sage".
Elle nous conseille également d'aller déjeuner chez l'habitant par l'intermédiaire de l’une des associations locales. Impeccable tout cela.
Mais tout d’abord, on commence par aller au "Hoovea", un petit bar situé dans la rue. Tout comme ce matin, je m'abstiens de boire quoique ce soit et j'ai toujours ce foutu rhume qui m'agace profondément.
Notre guide pour la journée s'appelle Ragu et bosse pour une des associations.
On commence donc notre visite "Pastorale" d’Anegundi par le "Banana Fiber Cottage Industry", une fabrication de textile à partir d'écorces de bananier.
Puis, on va voir le fameux "roi" dans une rue voisine. Le personnage est fort sympathique et ce qu’il nous raconte est probablement très intéressant mais je ne comprends pas tout et je décroche au bout de quelques phrases. Les femmes sont captées par ses paroles tandis que les gars essaient tant bien que mal de dissimuler des bâillements à répétition. Même Brahim est surpris en train de somnoler.
A 13 h 30, on se dirige vers le centre du village, dans une petite rue près du temple pour notre déjeuner chez l'habitant.
Nos hôtes sont d’une gentillesse à toute épreuve et nous accueillent comme des rois.
On est à la campagne et on nous sert un repas traditionnel indien sur des feuilles de bananiers. Par contre, la plupart d’entre nous demandons des couverts car ici, on mange avec les doigts et malgré notre bonne volonté, ce n’est pas possible.
Que dire de cette expérience … Je suis au fin fond de l’Inde, au centre d’un village de campagne et on déjeune copieusement chez une famille traditionnelle pour qui nos quelques Roupies seront les bienvenues. Le top.
Après une petite heure et en attendant nos taxis pour continuer notre balade, on visite le temple de Sri Ranganatha situé devant le chariot du même nom et que l’on avait aperçu avant-hier. Il est dédié à Vishnou et est bien entendu encore en activité.
Nos 2 "Rickshaw" arrivent et nous filons vers un autre lieu voir des peintures rupestres du Néolithique. Ragu nous emmène dans un lieu totalement sauvage derrière les collines. Là, nous
dit-il, il est fréquent de croiser des ours et des léopards … heureusement la nuit.
Ah! c’est rassurant !
On part voir ensuite un cottage à Hanuman Halli, une autre petite association qui tente de dynamiser l'agriculture locale. L’association "SOS Rural India" est dirigée par un bénévole du nom de Chandru et les gérants du cottage, des Frenchy, nous accueillent pour nous présenter leur travail. On apprend pas mal de choses, c’est sympa mais on se fait bouffer par les moustiques alors il est temps de repartir. Retour aux "Rickshaw" puis direction Anegundi.
Arrivés à destination, on ne s’attarde pas trop mais nous allons tout de même visiter rapidement la maison locale de l'Unesco et faire quelques photos sur le toit.
Avant de retourner à notre "Guest House", on voulait aller se faire un petit coucher de soleil sur les hauteurs mais il est trop tard alors on file directement à Sanapur. A notre arrivée au centre du village, quelques uns d’entre nous restent pour aller papoter avec un certain "Baba".
Cela ne me dit rien du tout et je préfère rentrer tranquillement à pied en compagnie de Brahim et Dany.
En arrivant au gîte, pas de courant. On arriverait presque à s’y habituer …
Mais que font les collègues locaux d’EDF ! Héhé
Vers les 19 h, on se retrouve tous au bar et on a le droit à la visite de Chandru, le responsable de l'association de tout à l'heure.
Pareil qu'avec le "roi", je n’arrive pas à suivre la conversion et je décroche au bout de quelques phrases.
Ce soir, notre hôte nous a fait une petite surprise à savoir un dîner autour d’un beau feu de camp. Deux jeunes Néo-Zélandaises, qui logent également dans le cottage, font aussi partie de la fête. Au menu : Poulet grillé accompagné de légumes et riz. Miam.
La migraine me gagne et mon rhume y est pour quelque chose alors je me prends illico un "Efferalgan" afin d’éviter de me gâcher la soirée.
Ahhh, quelle ambiance sympa. Pascaline a même convié Ragu, notre guide de la journée, à venir jouer un peu de percus pour nous.
On ne veille pas trop tard et tout le monde part au lit après avoir remercié Ragu ainsi que tout le personnel de leur gentillesse.

C’est notre dernière soirée à Hampi et demain, on prend la route vers Gokarna.

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Plaque auto Inde
Karnataka (KA)

Jeudi 19 janvier 2012.
Sanapur - Hubli - Gokarna.


Comme tous les matins, pas de courant dans les chambres mais comme les autres jours, cela me dérange moins que le soir.
J’ai toujours ce sacré rhume qui s'éternise et qui s'est même amplifié aujourd’hui. Mon nez est totalement bouché et ça promet pour la journée.
A 7 h 30, on attaque le petit-déj pour un départ prévu dans une heure, dernier délai.
Séquence insolite avant de partir : C'est le patron qui nous demande combien le repas d'hier peu valoir ! C’est bien la première fois que cela nous arrive !
Quelques dernières photos et on part avec 1 h 30 de retard par rapport à l'horaire prévu.
Notre taxi est un Chevrolet de 9 places mais il faut compter avec 2 chauffeurs ce qui ne laisse pas beaucoup de place, surtout à l'arrière.
Je monte devant et c'est parti pour 350 km environ vers Gokarna, notre destination pour ce soir.
Après avoir contourné Hospet, on rejoint la NH63 avec un nombre important de ces fameux camions "Tata" toujours aussi colorés, puis après avoir passé Koppal, on fait un premier stop à Lakkundi pour voir un temple et un musée.
Certains y rentrent, d'autres partent flâner dans la rue, pour ma part, je reste dehors avec Brahim.
Ma casquette est restée dans le gros sac et je préfère rester à l’ombre. Après coup, je me suis dit que c’était dommage finalement de ne pas avoir visité le temple. Pas grave.
On reprend la route  et nous nous arrêtons à Hubli pour déjeuner. Dans la rue principale, on tombe de suite sur le "Anapurna hôtel", une chaîne de resto de l'Inde du sud. D'après Pascaline, idéal pour faire un bon déjeuner typique indien.
Je prends un "Masala Dosa", genre de grosse galette de riz avec les ingrédients habituels pour accompagner le tout. Super bon mais encore une fois, mes démons concernant l'hygiène me rattrapent après être passé devant les cuisines et avoir fait un tour aux gogues. Vaut mieux ne pas trop y penser.
De retour dans le Chevrolet, la traversée d'Hubli est incroyable et la maxime "Vaut mieux un bon Klaxon qu'un mauvais moteur !" s'adapte tout à fait à la situation.
On cherche notre route car bien entendu, aucune indication dans les villes mais une fois la NH 63 retrouvée, c'est reparti pour environ 160 km.
Question conduite, c'est le grand n'importe quoi. Le jeune chauffeur m'a l'air d'être pressé et le but du jeu est de rouler en doublant n'importe où, sans visibilité et d'éviter les camions, voitures, mobylettes, piétons, vaches voire occasionnellement les singes.
A 17 h 30, on arrive enfin et indemnes à Gokarna.
Pascaline tient à visiter pour ses clients un hôtel appelé "SwaSwara", un complexe spécialisé sur le yoga et la méditation. On peine un peu à le trouver puis, la visite du lieu terminée, on file cette fois ci à l'hôtel qu'elle nous a habilement réservé. Le "Om Beach Resort" est un centre ayurvédique ouvert à tous, en d’autres termes, un complexe destiné aux cures et soins de médecine indienne.
On s’installe dans nos chambres. La mienne est très spacieuse et très calme malgré la présence sur le toit d’une famille de singes qui me souhaite bruyamment la bienvenue … Ce n’est pas bien méchant et cela ne dure pas longtemps … 
J’ai le droit également à une coupure de courant (tiens ! c’est étonnant) mais contrairement aux autres endroits, il y a un groupe électrogène dans le complexe.
On a une demi-heure à peine pour se préparer et on se donne rendez-vous au resto du centre.
A table et devant un dîner très bon et copieux, on parle de demain et de notre séparation très provisoire. Explication :
La plupart d’entre nous veulent assister à une conférence du gourou Sri Tathâta dans un Ashram à Kollur.
Cela m’oblige à rester 2 jours de plus à ne pas faire grand chose.
Avec Brahim, cela ne nous dit rien du tout et on préfère revenir sur Agonda, tranquillement et se reposer à la plage.

De retour à la chambre, mon rhume reprend de plus belle puis une famille de singes vient à nouveau se promener sur le toit et me souhaiter "bonne nuit" avant d'éteindre la lumière.

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Vendredi 20 janvier 2012.
Gokarna - Chaudi (Goa) - Agonda.


Bien dormi malgré ce foutu rhume qui maintenant s'est installé en permanence.
Je me lève tranquillement vers 7 h 15 et je prépare mon sac tandis que quelques singes s’amusent sur le toit de bon matin.
Comme hier, coupure de courant et enclenchement des générateurs.
A 8 h, je rejoins tout le monde pour le petit-déj et je me prends un "Masala Dosa" mais moins bon que celui d'hier à Hubli.
C’est l’heure de notre départ. A 9 h 30, notre "Rickshaw" passe nous prendre, Brahim et moi et direction la gare de Gokarna.
La gare n'est pas bien grande. Il y a beaucoup d'occidentaux, essentiellement des jeunes ou des babs.
On prend nos billets pour seulement 15 roupies, soit 24 centimes d’Euros et pour 1 heure environ de trajet. Incroyable.
À 10 h 45, le train entre en gare. Les wagons sont vieillots, crades mais néanmoins confortables.
Brahim nous trouve deux places près des portes et le voyage se déroule sans problème jusqu'à la gare de Cacocana Station.
La gare est, elle aussi, très petite. Quelques "Rickshaw" sont là à nous attendre et on prend l’un d’eux pour nous emmener à Agonda.
Un rapide passage au gîte de Brahim puis on file au "Rama".
Sur place, on retrouve Amit, le gérant du "Resort" et je me ré-installe dans mon bungalow.
Mon rhume s'est calmé comme à chaque fois d'ailleurs en journée.
Il est à peu près midi et il est juste l’heure d'aller casser la croûte et à notre arrivée au "Green Valley", les jeunes serveurs sont contents de nous revoir.
Sur le menu, je commence à voir maintenant la différence entre les plats proposés dans les restos pour occidentaux et ceux locaux où l'on ne sert que des plats indiens. L'irremplaçable Pascaline à été impeccable pour nous guider dans les choix.
L'après midi est consacrée à un peu de lessive et rangement puis sur les coups de 16 h, je pars rejoindre Brahim pour une baignade bien méritée.
En fin de journée, on retrouve notre place privilégiée pour un beau coucher de soleil accompagné d'une bonne "Kingfisher".
On se décide ensuite d'aller souper au "My Friend's Place", le resto où l'on avait mangé des langoustes il y a une semaine.
L'endroit est sympa et en plus, il y a une animation musicale, la même d'ailleurs que la semaine dernière et toujours aussi cool. On se prend un bon apéro et avec au menu ce soir, un "Red Snapper".

Retour vers 22 h après cette soirée sympa à bavarder puis au lit avec mon nez toujours encombré. Je commence à en avoir l’habitude maintenant !

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Bière "Kingfisher"

Samedi 21 janvier 2012.
Agonda.


Toujours aussi bien dormi mais ce matin, j’ai droit à une cagade royale mais passagère qui me cloue sur place un petit moment. Ce n'est pas une "Tourista" mais cela me rappelle à l'ordre et me confirme qu'il faut rester encore vigilant sur la nourriture.
Le rhume est bien entendu revenu à cause de la fraîcheur matinale.
Vers les 8 h 30, petit-déj devant la mer au "Green Valley", génial, puis un peu de lessive et de rangement avant de retrouver Brahim à 10 h devant son gîte.
On se décide d'aller flâner dans la rue principale, la seule d'ailleurs du village.
Je retire quelques roupies à l'ATM, le distributeur de billets, puis on fait quelques boutiques.
Je m'achète des cartes postales et une chemise puis notre balade se poursuit jusqu'à la pointe nord de la plage.
On prend une petite bière au bar "Océan View" en attendant d'aller déjeuner au resto "Costa's Restaurant".
On retrouve notre petit gastos local, le serveur n'ayant toujours pas réussi à trouver de la lessive pour laver son futal et sa chemise. Avec une bonne bière, on se prend tous les 2 un "fish Thali" accompagné de "Veg Samousas". Super.
Retour au bungalow et Brahim passe me chercher à 15 h 15 puis baignade jusqu'à 17 h.
Calme, repos, détente sur la plage et je repense à nos 3 jours à Hampi.
Quel voyage et quelles découvertes !
Comme tous les soirs, on s’offre un magnifique "Sunset" sur la plage mais cette fois-ci au bar "Ocean view", devant chez Brahim.
Retour au "Rama" à la tombée de la nuit et repos au bar avec Brahim en prenant un petit encas avant l’arrivée de nos amis.
Ces derniers arrivent à 20 h 30 puis après s’être à nouveau installés, ils nous retrouvent au bar puis on soupe tous ensemble en racontant nos 2 journées.
Bonne ambiance, soirée toujours aussi sympa devant un bon poisson et bavardage jusqu'à presque 23 h 30.
J'ai pris le soleil aujourd'hui. Pas de coup de soleil proprement dit car j'avais encore des restes des Antilles fin novembre mais ça chauffe tout de même.
En ce qui concerne mon rhume, ce n'est toujours pas la joie et ça commence à me gonfler.

Je me suis décidé à prendre un cachet que Pascaline m'a donné ce soir. On verra bien si cela sera efficace.

- 21 photos -

Dimanche 22 janvier 2012.
Agonda.


J'ai mis le réveil à 6 h 15 afin d'aller assister au lever de soleil derrière le gîte ainsi que, pourquoi pas, voir quelques dauphins qui se promènent devant la plage de bon matin.
Le cachet de Pascaline a fait son effet car pas de nez bouché hier soir ni cette nuit. Cool.
Sur la plage, je retrouve Brigitte et Bernard qui, eux aussi, viennent se balader.
Le soleil tarde à se lever et j'arrive à faire tout de même quelques photos de paysage ainsi que de pêcheurs matinaux mais question dauphins, c’est le bide.
Vers les 8 h 30, petit-déj au bar.
La matinée va être très calme. Rien de prévu, rien à faire que de se balader et se reposer au bord de la plage.
On se donne rendez-vous vers 13 h 15 au "Costa's Restaurant". Finalement, ce lieu devient habituel maintenant, malgré tout mais il est clair qu'il ne faut pas trop se poser de questions sur l'hygiène.
Je prends un "Paneer Palak", une soupe d'épinards au fromage accompagnée de 2 Veg samousas.
Ouarf ! C'est épicé !
Retour à 16 h 15 au bungalow, juste à temps pour aller faire ma baignade de fin d'après midi.
Comme chaque soir, je me pose au bar pour regarder le coucher de soleil puis faire quelques photos avec Bernard.
Mon rhume a diminué d'une façon spectaculaire. Merci Pascaline et Actifed. Pourvu que cela dure.
Dîner tous ensemble au bar-resto de la plage.
Je me prends des "Prawns Garlic Noodles", des nouilles aux crevettes.
Soirée tranquille et bavardage habituel avant d'aller se coucher.

Demain, j'ai bien envie de recommencer l'opération "Je me lève de bonne heure !" car c'est tellement agréable de se promener au bord de la mer au petit matin !

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Plaque véhicule Inde
Goa (GA)

Lundi 23 janvier 2012.
Agonda - Chaudi - Palolem.


Comme prévu, je me réveille à 6 h 15 pour profiter à nouveau du matin sur la plage.
Le répit pour le rhume a été de courte durée car cette nuit et surtout ce matin, il a reprit de plus belle me bouchant totalement le nez.
Y'en à marre surtout que bizarrement, dès que la fraîcheur matinale aura disparu, tout ira mieux.
Ce matin, Bernard, Brigitte, Francis et moi partons vers l'extrême nord de la plage, jusqu'à l'embouchure de la rivière.
Tout le long, la plage s’éveille. Il y a des chiens errants qui jouent avant de regagner l'intérieur, des joggeurs, des pratiquants du yoga et des pêcheurs. Au retour, j'aide même un couple à tirer leur bateau sur la plage à l'aide de rondins.
On croise Brahim et Pascaline au bar de leur gîte puis Nadine et Dany à celui de notre hôtel.
Petit-déj à 9 h 30 avec Brigitte, Bernard et Francis puis repos total jusqu'à 11 h 15.
Pour cette fin d’après midi, quelques uns d’entres nous ont prévu d’aller à Chaudi puis à Palolem se balader.
On devait tous se retrouver, sauf Nadine et Dany, devant l’arrêt du bus mais trop tard, Bernard, Francis, Brigitte et moi arrivons un peu à la bourre pour le prendre. Pas grave, on prend 2 "Rickshaw" qui nous emmènent à Chaudi en un rien de temps.
Sur place, mon approche est très différente de la première fois, ce qui est normal après quelques jours maintenant passés ici.
On passe à la poste pour les timbres et cartes postales, on dépose des photos à imprimer pour Bernard, une petite balade au centre ville puis on prend à nouveau deux "Rickshaw" pour Palolem.
Sur place, on continue à se balader mais cette fois ci devant les innombrables échoppes pour touristes. Je profite pour acheter un peu d’épices en vrac puis on choisit d’aller déjeuner au "Cool Breeze" juste en face de celui où l'on avait été la dernière fois.
Je prends un "Fish Masala", vraiment très bon, pas mal épicé et que j’engloutis trop vite.
Pendant le déjeuner, on a la visite de quelques vaches curieuses qui veulent visiblement goûter à nos plats et vite chassées par les serveurs.
16 h. Je décide de rentrer à Agonda tout seul en "Rickshaw", comme un grand, tandis que Brigitte, Bernard et Francis restent à la plage de Palolem jusqu'à la tombée de la nuit.
De retour au "Rama", je retrouve Nadine au bar et on part à la rencontre de Dany qui est allé vers le sud de la plage, vers les rochers.
Je n’avais pas été jusque là la première fois et la vue est sympa aussi de ce côté de la plage.
J’y reste jusqu’au coucher de soleil puis retour au bungalow afin de me préparer pour le dîner au "Green Valley".
A l'apéro et à table, on parle un peu des deux prochaines journées qui seront chargées avant notre départ.
Pour l’occasion, on a droit également à des toasts de foie gras ainsi que du saucisson que Brahim et Pascaline avaient emmenés dans leur bagage. Nos serveurs, n’ayant évidemment pas l’habitude de ce genre de gourmandises, les ont mis au four !!
Côté saucisson, ça passe, par contre côté foie gras, il est devenu un peu … liquide. Pas grave, on trinque et on en profite tous de bon cœur !
Pour le dîner, je prends un "Chicken Masala", très épicé comme ce midi mais super bon.
Soirée toujours aussi tranquille et sympathique.
Mon rhume à disparu toute la journée et pour ce soir, comme d'habitude dés que la nuit tombe, il est revenu au galop.

Demain, j'essaierai de ne pas me lever trop tôt mais juste assez pour profiter du dernier petit matin tranquille sur la plage.

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Mardi 24 janvier 2012.
Agonda.


Je me réveille tranquillement à 7 h mais toujours avec ce nez bouché.
Finalement, je ne pars pas me balader mais je vais au bar pour le petit-déj à 8 h et retrouve Nadine et Dany.
Pas trop envie de courir ce matin mais plutôt envie de farniente avec un petit café à quelques mètres seulement de la mer.
La demi-journée est déjà programmée pour une leçon de cuisine. Oui, oui !
Pascaline nous a réservé une séance avec Liban, la proprio de leur bungalow.
A 10 h, je les rejoints en compagnie de Francis pour éplucher les légumes.
En chemin, je vois des dauphins le long de la plage à environ 50 m du bord. Enfin, je peux les voir !
Donc pour ce midi, nous allons voir comment se préparent quelques uns des plats typiques de l’Inde et qui plus est … chez l’habitant. Que demander de mieux !
Liban va nous faire un "Fish Masala" accompagné de "vegetable curry", de dhal (lentilles) et de chapatis.
Pour aider, je m'occupe d'éplucher les carottes et Pascaline s'affaire aux tomates et oignons. Pour le reste, c'est à dire la préparation proprement dite, nous laissons faire Liban.
Le Masala est en fait un mélange de plusieurs ingrédients comprenant généralement des épices pour relever le tout. Là, ce sera du piment avec en outre du curry, ail et un peu de gingembre.
Le chapatis n’est bien composé que de farine, d'eau et de sel. Nous regardons Liban les préparer.
On accapare la cuisine et Liban n'a pas l'habitude de voir autant de monde !
Une fois le tout terminé, on se réuni tous les huit dans la petite salle à manger et dégustons le tout. Encore et encore des instants privilégiés qu’il faut savourer … Et je le fais !
Vers 14 h, on retourne vers nos chambres et je me prépare pour un dernier "plouf" dans la mer d'Arabie en compagnie de Brigitte et Bernard.
A Agonda, on peut faire du Yoga, du Tai Chi et se faire masser, activités que mes compagnons usent aisément mais malgré leur insistance pour les accompagner, cela ne me dit rien et je préfère glander à la plage … chose évidemment que je ne fais jamais en France, alors j’en profite à fond.
Donc, petite sieste sur les transats puis en fin d'après midi, mon dernier coucher de soleil au bar de la plage.
Je suis en Inde, au mois de janvier en short et en tee-shirt, un "sunset" magnifique sur l’horizon avec en musique de fond l'album "Harvest" de Neil Young. J'ai vraiment connu des moments plus difficiles !
A la nuit tombée, vlam ! Coupure de courant.
On allume les bougies mais la coupure tarde et voyant qu’apparemment d’autres restos autour ont de la lumière, on se décide de changer de crémerie pour notre dernier soir et allons au "Café Coco's Agonda".
Pour notre dernière soirée, on s’offre une pizza ! Pourquoi pas !
Le service est très long et on commence à comprendre que contrairement à d’autres endroits, ici, pas de congélateurs, pas de frigos qui permettraient de conserver les aliments. Donc, tout est préparé selon les commandes, voilà tout.
Je me barre avant la fin car y'en à marre d'attendre les desserts. Il faut faire la valise, pas trop le moral et je suis fatigué.

Au bungalow, le courant est revenu ce qui me permet de terminer mon sac vers minuit et demi et je me couche toujours avec ce foutu rhume. Demain, une très longue journée nous attend.

- 24 photos -

Mercredi 25 janvier 2012.
Agonda - Margao - Panaji - Anjouna - Aéroport (GOI) Goa Dabolim - Aéroport (BOM) Bombay/Mumbai Chhatrapati Shivaji.


Pas de courant à 6 h 30. Flûte Alors ! moi qui voulais recharger mon iPad avant le retour et pour l'avion, c'est foutu. Tant pis.
Devinez quoi … J’ai toujours un rhume carabiné ce matin, la routine.
Je serais bien resté la journée à Agonda, tranquille, à profiter de la dernière journée mais la majorité d'entre nous a souhaité se rendre à Anjouna, un immense marché aux puces situé à environ 100 km au nord.
Ce marché attire tous les mercredis une foule impressionnante de touristes.
Perso, cela ne me dit rien mais cela me fera une balade de plus et le but est de se rendre à Anjouna en début d'après midi après avoir fait un stop à Margao.
A 9 h 30, départ donc en direction de Margao par la NH 17. Bye bye Agonda. Au plaisir.
Après une bonne heure, arrêt au centre ville de Margao. Ça grouille de partout. Beaucoup de bruit, symphonie de klaxon et circulation infernale. Pas terrible d'être piéton !
On se disperse par groupe et je reste avec Brahim et Pascaline.
On fait quelques courses et notamment pour ma part, un service à Thali que Brahim négocie pour moi.
Question marché proprement dit, ça me gonfle un peu car ce n’est pas du tout mon truc alors je profite de regarder la rue, la vie, ses activités et tout est ok.
Pour déjeuner, on se retrouve tous devant un gros resto pour occidentaux mais il y a beaucoup trop de bruit.
On se rabat donc sur un petit gastos de quartier, tout simple et surtout on ne peut plus local.
Je suis un peu barbouillé mais pas bien méchant alors je ne mange que deux "Samousas".
A 13 h 30, on reprend la route vers le nord, toujours par la NH 17, passons Pajani, quittons la Highway pour une route secondaire et arrivons peu après à Anjouna.
Le bled est une station balnéaire par excellence et le marché se situe pas très loin de la plage.
Celui ci est réputé être le plus grand du sud de l'Inde et effectivement, il a l'air vraiment impressionnant.
Par contre, ce qui m'inquiète un peu c'est que l'on a 3 h devant nous pour se balader dedans.
Moi, c'est un tour vite fait et c'est tout. Je n'ai rien à faire ici mais bon quitte à être là, autant visiter.
Je fais donc un tour dans les allées et vais directement à la plage. Là, je me fais emmerder par les mendiants de tout poil et par l'agressivité des vendeurs qui tirent même sur mon tee-shirt.
De plus, la chaleur, cette insistance des vendeurs et la horde de touristes Israéliens et surtout russes délurés me font fuir ce lieu insupportable.
Du coup, lassé, je squatte un petit bar à l'entrée du marché et je me descends deux "Kingfisher".
Mon rhume est toujours présent avec maintenant un début de migraine ...
Vers 17 h, je me décide à retourner au parking et je retrouve nos 2 chauffeurs.
On discute pas mal de choses et d’autres jusqu'au retour de l'équipe à 18 h 15.
Une fois tout le monde rassemblé, c’est l’heure pour partir, enfin, vers l’aéroport.
Pour moi, la journée a été totalement inutile voire chiante mais bon, j’ai pu tout de même voir, découvrir, d’autres coins de Goa.
Après 1 h 30 de route de nuit avec pas mal de circulation, on arrive à l’aéroport.
A l’intérieur, ça commence fort avec des contrôles des bagages puis encore et encore des contrôles mais tout se passe bien.
On embarque à l’heure puis décollage à 22 h.
On a droit à un repas servi à bord mais les crudités sont crues, le plat immangeable et le gâteau baigne dans la crème. J'ai tout laissé et pourtant n'ayant pratiquement rien mangé ce midi, j'avais plutôt les crocs.
On arrive à Bombay avec 1 heure de retard. J’ai dormi pendant un petit moment et il parait qu'il a fait plusieurs tours avant d'atterrir.
Au sol, c’est l’habituelle attente pour récupérer les bagages et je m'aperçois que la poignée extractible est pétée. Et M….e.
On doit ressortir de l’aérogare puis y retourner comme si l’on arrivait de l’extérieur.
C’est un peu le foutoir et on a le droit ensuite à des contrôles de plus en plus drastiques.
Ça promet !

 

Jeudi 26 janvier 2012.
Aéroport (BOM) Bombay/Mumbai Chhatrapati Shivaji - Aéroport (DXB) Dubaï (Émirats Arabes Unis) - Aéroport (CDG) Paris-Roissy-Charles De Gaulle (95) - Aéroport (TLS) Toulouse-Blagnac (31) - Toulouse.


Il est 1 h 10 du matin quand on file à l’enregistrement. Là, déjà, une queue inquiétante et qui ne bouge pas beaucoup nous laisse penser que cela va nous prendre un bon moment.
Pas à pas, on arrive à s’approcher des comptoirs puis, après des contrôles à répétition très longs, on arrive devant une file d’attente à faire peur pour l’immigration et pour finir, on a droit à une queue interminable pour les contrôles de sécurité. On est tous épuisés et ma jambe commence à me faire mal.
On avait 5 heures d'attente et finalement avec les retards et attentes successives, il nous reste que 3/4 d'heure avant l'embarquement. Dans ces conditions, ça démotive de voyager, surtout quand c’est pour le retour, héhé !
A 4 h, on embarque pour un décollage à 4 h 30 et je constate que je suis du côté hublot. Mince.
Ce n’est pas bon du tout pour ma jambe surtout que les sièges sont serrés et qu'il y a 3 places mais je suis tellement crevé que je m'endors avant même le décollage.
On nous sert le breakfast 1 h 30 avant l'arrivée et mon rhume a repris de plus belle.
J’arrive à somnoler de temps en temps avant d’atterrir mais le trajet n’est pas terrible à cause de ma patte, mon ventre et le rhume. Cela n'est pas bien méchant car finalement, le trajet n’a pas été trop long.
L’arrivée sur Dubaï est sympa car j’aperçois les lumières de la ville sur une grande étendue ainsi que les autoroutes illuminés.
A peine débarqués, on file à la porte 216 car nous n'avons à peine qu’une heure et demie pour le transfert.
Les Marseillais ont leur avion un peu plus tard pour Nice alors on se donne les petits cadeaux de fin de voyage et un "au revoir" devant la porte d'embarquement.
Airbus A380 ... 3ème !
Embarquement pour la 3ème fois en moins de 4 mois dans le monstre et je me retrouve à nouveau côté hublot mais je n'ai personne à côté de moi. Impeccable.
Il fait jour maintenant et au décollage, on voit bien la mégapole qu'est Dubaï puis la côte alors j’en profite pour prendre quelques photos sympas.
On survole le golfe Persique, atteignons à nouveau la côte au dessus du Koweit, passons au dessus de l'Irak dont je distingue par endroit les villes et fleuves puis ce sont les nuages.
Grâce à la petite télé individuelle, je m’aperçois que l’on suit le même itinéraire qu'à l'aller.
On survole la Turquie avec les massifs enneigés puis atteignons la mer noire, la Roumanie et les Alpes autrichiennes.
Je regarde un film puis j'écoute de la zic sur l'impressionnante liste d'albums variés.
Mon rhume ne s'arrange pas et j'use des "kleenex" en pagaille et mon nez ressemble à un gros chou-fleur.
Nous approchons de Paris et je fais une dernière photo avant l’atterrissage à Roissy à 12 h 20.
Une fois dehors, un "au revoir" à Brahim et Pascaline qui vont prendre le train tandis que je file tranquillement au Termnal 2F pour vol de 15 h 45.
Au contrôle de sécurité pour Toulouse, je m’aperçois que mon appareil photo n’est pas dans le sac.
@#*%#& !! Mais ce n’est pas possible d’être aussi con, je l’ai laissé dans l’Airbus !
Ayant encore pas mal de temps avant d’embarquer, je ressorts du hall et je cours au terminal 2C au guichet d’Emirates.
Là, un type visiblement sympa appelle les différents services de nettoyage de l’appareil mais rien n’a été rapporté, évidemment. Les équipes de vautours l’ont déjà volé et récupéré pour eux.
Le gars me file également une adresse Mail pour écrire à Dubaï car l’Airbus va repartir. Je la prends mais sans grand espoir.
Dans l’avion pour Toulouse, je suis toujours aussi dégouté mais dans ma malchance, j’ai tout de même réussi à sauver pratiquement toutes mes photos jusqu’au soir du 23, c’est déjà ça !
Arrivée sur Toulouse et récupération des bagages ok … Il aurait manqué plus cela que ma valise ne suive pas !
En rentrant à la maison, j’écris de suite à Dubai mais l’adresse mail n’est pas valide, comme par hasard. J’aurais au moins essayé. 
Voilà, mes vacances sous les Tropiques sont terminées avec déjà, des images extraordinaires plein les yeux et de supers souvenirs avec mes compagnons.
On m'avait prévenu qu’un séjour en Inde remuait pas mal les esprits. Hé bé, je confirme et j’ajoute que dès l’occasion se représente, je suis partant pour y retourner !
Dès demain, c’est la reprise du boulot mais heureusement que le week-end est juste derrière pour me reposer !

A la prochaine …

 

L'ensemble des photos ont été prises par Philippe, Brahim, Bernard, Brigitte et Nadine avec une mention "waouh !" pour certains clichés qui mériteraient d’être exposés.

 

- 58 photos -

Du 14 au 18 janvier 2012.
A Chaudi, Sanapur, Hampi et Anegundi.


Une petite sélection de photos prises sur le vif dans les rues des villages ainsi que dans les campagnes que l'on a traversé.
Clichés essentiellement pris par Bernard, Brigitte et Nadine.

 

En France, on a peut-être perdu notre triple "A" mais on a tous ici accordé un triple "ban" à Pascaline qui nous a préparé, concocté, organisé, guidé, expliqué, orienté, suggéré, rassuré et dégoté de bons plans pendant toute la durée du séjour.
Un grand merci également à l'équipe de joyeux drilles composée de Brahim, Nadine, Dany, Brigitte, "Ganesh" Francis et "Hanuman" Bernard qui m'ont fait oublier, pour un temps, les tracas quotidiens et contribuer à me faire commencer l'année 2012 d'une façon magnifique !

 

Mon retour aura, certes, été terni par l’oubli puis du vol de mon appareil photo.
Bah ! Ce n’est que matériel mais je décerne tout de même un carton rouge à l'ordure qui me l'a piqué et que cela me serve de leçon ...

 

Le site web de l'association SOS Rural India.