|
|
Dimanche 21 octobre 2018.
Cassagnes (66) – Orange (84) – Montélimar (26) – Valence - Lyon (69) – Bourg-en-Bresse (01) -Aumur (39) - Dole.
Pour un dimanche, j’ai mis le réveil à 4 h. C’est un peu tôt mais nous sommes attendu vers midi dans le Jura.
En effet, il est prévu de faire le voyage jusqu’à Liège en deux étapes et nous allons faire une première pause ce soir chez Lolo et Sylvie près de Dôle.
Les parents sont à Paris en ce moment et après avoir fermé les portes, Jean-Luc et Philippe passent me chercher devant la maison à 5 h tapante.
La BMW est pleine à craquer de cartons de vins pour la Belgique et il me reste une petite place à l’arrière pour me caler. La route est longue et ce n’est pas très confortable mais ce n’est pas bien méchant d’autant plus qu’avant même de rejoindre l’autoroute à Perpignan-Nord, je commence déjà à piquer du nez.
Je ne résiste pas longtemps si bien qu’à peine arrivés sur l’A9, je m’endors aussi sec.
Il commence à faire jour quand j’ouvre un œil. On a passé Narbonne, Béziers puis Montpellier et j’aperçois la sortie vers Remoulins et le Pont du Gard.
On rattrape ensuite l’A7 vers 7 h 45 à la hauteur d’Orange et on s’offre peu après une première pause-café-croissant à l’aire de Mornas les Adrets.
On reprend la route à 8 h 10 et c’est Philippe qui prend le volant.
Un peu après Vienne, on quitte l’A7 pour l’A46, l’autoroute qui contourne Lyon par l’Est tandis que le ciel commence à se couvrir.
A la hauteur de Vaulx-En-Velin, on prend l’A42 vers Bourg-en-Bresse et on s’arrête à 10 h 10 pour une nouvelle pause à la station Shell de Lyon-Dagneux, dans l’Ain.
On ne tarde pas à repartir et c’est à mon tour cette fois-ci de prendre le volant alors qu’une pluie fine commence à tomber. Mince ! Prendre la route par ce temps avec une voiture que je ne connais pas et munie d’une boite auto … La totale !
Je ne m’en sors finalement pas trop mal et après avoir passé Bourg-en-Bresse, nous prenons l’A39 toujours vers le nord et entrons dans le Jura vers 11 h 15.
Le brouillard et la pluie sont au rendez-vous mais passé la forêt et Lons-Le-Saunier, c’est à présent un beau soleil qui nous attend à l’arrivée sur Dole.
On quitte l’autoroute à la hauteur de l’aéroport et on file directement vers Aumur où nous attendent Lolo et Sylvie.
On arrive à destination à midi tapante, pile poil pour l’apéro mais … ce n’est que pure coïncidence !
En tout cas, après ces cinq heures de route, cette pause est la bienvenue !
Dominique et Anne-Maud viennent nous rejoindre peu après puis on reste tous ensemble à table à papoter et savourer un bon déjeuner accompagné d’un vin d’Arbois.
Vers 15 h, on se prépare pour une petite balade et j’ai proposé d’aller à Dole, une ville que je connais pas du tout. Ce n’est pas très loin et, arrivés au centre-ville à 16 h, on se gare au parking Saint-Mauris.
Il fait un temps superbe et notre balade commence à travers le cours Saint-Mauris jusqu’au canal du Rhône au Rhin.
En chemin, une statue de Louis Pasteur nous informe dès à présent que nous sommes dans sa ville natale. C’est d’ailleurs par le quai Pasteur que nous suivons le canal pour arriver … à la rue Pasteur.
De là, on emprunte cette rue piétonne jusqu’au n°43 où se trouve la maison natale de Pasteur.
On pourrait visiter le musée situé dans la maison mais on préfère profiter du reste de l’après-midi et continuer notre balade.
La rue Pasteur est l’une des plus anciennes rues de la ville et Dominique nous explique également que nous sommes dans le quartier des tanneurs.
Effectivement, à proximité de la maison de Pasteur, les souvenirs de cette ancienne activité ne manquent pas !
A commencer par la tannerie de Jean-Joseph Pasteur, le père de Louis Pasteur, qui a été conservée et abrite aujourd’hui un petit musée sur le métier de tanneur.
On accède ensuite à 16 h 15 au bord du canal des tanneurs par le passage de l’abreuvoir.
Jadis, les tanneries et les maisons donnaient directement sur le canal mais aujourd’hui, une agréable promenade a été aménagée entre le canal et les maisons restaurées.
Le quartier des tanneurs a été réhabilité dans les années 70 et il est le plus pittoresque de Dole.
On se laisse de nouveau guider et on longe le canal jusqu’à un ancien moulin reconverti en restaurant. Le cadre est vraiment très sympa avec un temps toujours aussi superbe.
On continue par la place des tanneurs et on fait une petite pause à 16 h 25 sur la passerelle piétonne du Prélot qui surplombe le canal du Rhône au Rhin.
On prend ensuite la direction de la vielle ville en remontant la rue du Prélot pour rejoindre à nouveau la rue Pasteur.
Là, on fait une nouvelle pause à la grande fontaine, également appelée la fontaine des lépreux.
Etonnant cet endroit !
La dite fontaine apparaît au fond d’un gouffre, tel un puits de lumière. Pour y accéder, il faut descendre par un escalier situé dans la rue Pasteur puis emprunter un souterrain.
Arrivés sur place, on découvre un lieu incroyable constitué d’une large galerie et d’un bassin-lavoir rectangulaire avec une alimentation d’eau sortant des roches à gauche et s’évacuant vers la droite.
Pour la petite histoire, le lieu a été baptisé fontaine des lépreux car lors des sièges de la ville au Moyen âge, on faisait laver leur linge aux lépreux, ce qui contaminait l'eau. Cette eau s'écoulait ensuite dans les parties basses de la ville et était bue par les soldats qui assiégeaient la ville.
A 16 h 35, on continue notre balade par la rue Pasteur pour rejoindre la Grande rue.
On remonte cette longue rue piétonne jusqu’à son extrémité et empruntons la rue d’enfer, un passage qui nous emmène devant le parvis de la Collégiale Notre-Dame de Dole.
Aujourd’hui dimanche, les rues sont vides et le cadre de la vieille ville est vraiment très agréable.
On continue ensuite à 16 h 45 par la rue Marcel Aymé et la rue de la Sous-Préfecture pour aboutir devant la fresque des Dolois.
Cette fresque murale peinte en trompe l’œil représente des femmes et des hommes qui ont fait l’histoire de Dole. Et il y en a pas mal !
Pour clôturer notre balade, on redescend tranquillement par la rue de Besançon pour arriver sur la place Jules Grévy.
Tout va bien et avant de repartir sur Aumur, on s’accorde à 17 h 15 une petite pause bien méritée sur la terrasse du pub "2nd northwich avenue".
Quelle belle après-midi !
Sur le chemin du retour, la fatigue me gagne mais je suis très content d’avoir une nouvelle fois découvert une ville que je ne connaissais pas et apprécié ses nombreux attraits.
Arrivés à Aumur, Dominique et Anne-Maude repartent chez eux puis c’est la fille de Lolo et Sylvie avec son copain et leur bébé qui viennent se joindre à nous pour la soirée.
Après le bon déjeuner de ce midi, c’est raclette pour nous sept ce soir ….
Humm … Cela commence fort au niveau agapes et je crains que cela ne se calmera pas en Belgique !
A 23 h, il est temps d’aller au lit car la journée a été plutôt longue et malgré tout épuisante.
Pour la nuit, on est tous gâtés : Jean-Luc a sa chambre, Phil et moi avons la nôtre mais afin d’être peinard, Phil préfère aller sur le canapé.
Demain, on remonte plus au nord vers la Belgique.
|
|
|
Lundi 22 octobre 2018.
Aumur – Pleure – Toul (54) - Nancy – Metz (57) – Longwy (54) – Arlon (Belgique) – Martelange – Rombach-Martelange (Luxembourg) – Martelange (Belgique) - Bastogne – Embourg, Chaudfontaine – Liège – Roloux, Fexhe-le-Haut-Clocher.
A 6 h 45, j’entends le réveil dans la chambre d’à côté puis tout le monde est levé peu de temps après. On est lundi et contrairement à nous, nos hôtes doivent partir bosser.
Après un petit café, départ à 8 h pile et direction dans un premier temps vers le sud de Dôle pour un rapide passage à la fruitière de Pleure.
Avant de rejoindre la Belgique, c’est le rituel habituel pour Jean-Luc pour venir se ravitailler ici en fromages !
Pour ma part, je ne connaissais pas ces petites coopératives locales et typiquement jurassiennes. C’est bon à savoir pour les prochaines fois !
A 8 h 50, on reprend la route et nous remontons sur Dole afin de rejoindre l’A39 direction Dijon.
Il fait très beau avec un beau soleil mais il fait tout de même un peu frais.
Un peu avant Dijon, nous quittons l’A39 pour l’A31.
On passe près de Langres, Toul et on arrive à 11 h 10 à l’entrée de Nancy avec une belle vue d’ensemble sur la ville.
Alors que depuis notre départ ce matin, nous n’en avions pas vu beaucoup, on se retrouve à partir de la sortie de la ville au milieu d’un file ininterrompue de camions. Ils doivent arriver probablement de la N4 et rejoindre le nord de l’Europe mais maintenant, fini la tranquillité !
A 11 h 40, nous arrivons sur Metz, continuons vers le nord et un peu avant Thionville, on prend l’A30 puis N52 jusqu’à Longwy.
Depuis Nancy, le paysage est assez particulier car c’est ici que se trouvait l'une des plus fortes concentrations sidérurgiques de la Lorraine du Nord.
De Thionville à Longwy, on longe la vallée de la Fensch, un haut-lieu de la Lorraine industrielle et à la hauteur d’Hayange, l’autoroute prend de la hauteur ce qui nous permet de contempler la vallée et ses industries … ou du moins ce qu’il en reste !
On passe la frontière à 12 h 20 et continue par la N81 belge puis par la N4 jusqu’à Arlon.
Il est 12 h 30 quand on arrive au centre-ville et après cette matinée de route, on décide de s’arrêter manger un morceau. Le petit snack «Maxi-frites» fera l’affaire et on se laisse tenter par un menu simple avec frites + Coca.
On reprend la route vers 13 h 15 et toujours sur la N4, on fait un arrêt éclair à Martelange pour prendre de l’essence. Ici, c’est un peu comme au Perthus. La grande rue est séparée en deux : d’un côté, c’est la Belgique et de l’autre, c’est le Luxembourg avec ses stations-services les unes derrière les autres !
Le «plein» effectué, on s’arrête à nouveau un peu plus loin à Rombach-Martelange, cette fois-ci au Luxembourg, pour des cigarettes au supermarché.
On n’y reste que très peu de temps et à 13 h 45, on reprend la N4 jusqu’à Bastogne puis on rattrape l’A26 en direction de Liège.
A l’entrée de la ville, on file directement chez Jean-Claude à Embourg, c’est sur le chemin et il était d’ailleurs prévu de lui déposer tous les cartons de vin avant ce soir.
Après cette longue route depuis le Jura, on mérite bien une pause détente et Jean-Claude nous propose une bonne «Chouffe» bien fraîche, une célèbre bière locale. Cela va de soi !
Vers 16 h, nous filons chez Jean-Luc à Liège pour nous installer rapidement puis nous partons une heure après en direction de Fexhe-le-Haut-Clocher pour passer la soirée chez Jacques et Fabienne.
En chemin, on s’arrête à la siroperie Delvaux située à Horion-Hozémont pour acheter des spéculoos. Ce sont des biscuits traditionnels belges à la cassonade. Isabelle nous avait demandé de lui en rapporter !
A 17 h 45, nous sommes chez Jacques et Fabienne et retrouvons Jean-Claude et Doni qui vont se joindre à nous pour la soirée.
Au dîner, c’est choucroute royale et après ce bon repas, je confirme le fait que je vais faire l’impasse sur un quelconque régime durant ses prochains jours !
La soirée a été très sympa et vers 23 h 30, Jean-Luc, Philippe et moi repartons pour Liège.
De retour à l’appart, j’hérite d’un matelas dans le salon pour les trois prochaines nuits, cela m’ira très bien mais en revanche, il fait un peu chaud et le chauffage central n’est pas réglable. Tant pis.
Pour demain, une petite balade dans la région est bien entendu prévue !
|
|
Mardi 23 octobre 2018.
Liège – Embourg, Chaudfontaine – Baraque de Fraiture – Nadrin - Wibrin – Achouffe – Bastogne.
Je suis réveillé à 7 h 30 par mes compères qui font du bruit dans la cuisine et impossible de rester à somnoler. Du coup, je me lève de suite et constate finalement que j’ai bien dormi sur mon matelas plutôt confortable.
Le ciel est couvert et pendant le petit-déj, on cherche une destination pour la journée. Ce n’est pas si simple maintenant car depuis le temps que l’on vient, on a déjà visité pas mal d’endroits !
A 10 h, on se retrouve chez Jean-Claude à Embourg puis après discussions et quelques hésitations, on se décide d’aller tous les quatre dans les Ardennes avec dans l’idée de s’arrêter pour midi à la brasserie «Chouffe» et de continuer l’après-midi vers Bastogne.
On prend l’autoroute vers le sud et à la hauteur de Baraque de Fraiture, nous prenons la N89 à 10 h 35 puis une petite route à travers la campagne en direction de Nadrin.
Nous sommes au cœur des Ardennes belges et nous traversons, par endroit, la forêt avec ses belles couleurs d’automne.
A Nadrin, nous prenons la direction de Wibrin et faisons une petite pause au centre de la bourgade devant un char américain Sherman ayant participé à la bataille des Ardennes en 1944. Il avait été mis hors service lors des combats près du village puis sauvegardé et restauré par la commune.
On arrive au village d’Achouffe à 11 h 30 mais la brasserie que l’on comptait visiter est fermée aujourd’hui, de même que le resto où l’on devait déjeuner. Dommage !
On se rabat donc vers «La petite fontaine», un autre petit resto tout proche et qui a l’air très bien.
Effectivement, le cadre est très sympa et on se prend bien entendu d’emblée une «Chouffe» bien fraîche en guise d’apéro. Au menu, on se laisse tenter par un civet de biche avec des frites, un très bon choix car c’est un régal. Miam !
Après ce bon petit repas, on fait un rapide passage à la boutique «Chouffe» puis l’on prend la direction de Bastogne par l’autoroute.
A l’entrée de la ville à 13 h 50, on s’arrête tout d’abord à la caserne militaire où se trouve le Centre d’Interprétation de la Seconde Guerre Mondiale appelé «Bastogne Barracks». Jean-Claude nous explique que le musée regroupe une importante collection d’objets et véhicules de la seconde guerre mondiale mais pas de bol, ce n’est ouvert que le mercredi à cette époque. Décidément, ce n’est pas notre journée au niveau visite !
Du coup, on se décide de retourner au mémorial du Mardassan et de se refaire une nouvelle fois la visite du musée de la Bataille des Ardennes.
Notre précédente visite remonte à trois ans mais le musée ainsi que le site en général étaient vraiment impressionnant.
A 14 h, nous sommes à l’entrée du Mémorial. Nous y restons presque ½ heure et à 14 h 25, nous commençons notre nouvelle visite au "Bastogne War Museum". On retrouve les trois "scénovisions" mettant en scènes des personnages fictifs et des situations pendant la bataille des Ardennes ainsi que les nombreux objets exposés et les véhicules militaires.
Comme la fois précédente, nous ne sommes pas déçus et avons passés presque 2 h 30 à l’intérieur.
A 17 h, nous reprenons la route vers Liège et Embourg où Jean-Claude nous propose de rester prendre l’apéro avant d’aller dîner quelque part.
Tout va bien et vers 19 h, on décide de ne pas aller trop loin et d’aller se poser dans une pizzéria située sur la grande avenue qui mène à Liège. Il faut néanmoins prendre la voiture et en quelques minutes, nous sommes à table à la «Pizza Uno», Rue des Grands-Prés à Liège.
On se prend tous des spaghettis bolognaise avec du vin italien. C’est très copieux et après le civet de biche avec des frites de ce midi, j’ai même du mal à finir mon plat !
Vers 20 h 30 et avant de rentrer, on «pousse» à pied jusqu’au bar «Le central». Là, on ne résiste pas à commander quelques bières «CTS» accompagnées de fromage saupoudré de poivre. Un régal !
On reste presque une heure à papoter puis, après avoir raccompagné Jean-Claude, il est temps de rentrer nous reposer.
A 23 h, je retrouve mon matelas et la journée de demain sera consacrée à une nouvelle balade. |
|
|
Mercredi 24 octobre 2018.
Liège – Embourg, Chaudfontaine – Baraque de Fraiture, Vielsalm - Courtil, Gouvy.
Je suis réveillé à 7 h par les deux zigomards qui sont en forme dès leur réveil. Pas moi !
Comme la veille, j’ai encore bien dormi sur mon matelas et j’ai bien digéré mes spaghettis d’hier soir. Tant mieux !
Aujourd’hui, Jean-Luc nous propose de repartir dans les Ardennes et d’aller visiter la brasserie «Lupulus» située au village de Courtil.
Après le café, on glande jusqu’à 9 h 30 avant de partir chez Jean-Claude. On a rendez-vous à 10 h chez lui mais j’ai proposé de passer avant par la chocolaterie «Galler» afin de me ravitailler en chocolats.
Comme prévu, nous sommes chez Jean-Claude à 10 h et on prend peu après l’autoroute vers le sud.
A 10 h 45, on s’arrête à Baraque de Fraiture, l’une des stations de ski de Belgique.
Il y a un brouillard terrible et on ne voit rien à plus de 50 m alors plutôt que de continuer dans cette purée de pois, on s’accorde une pause bière au bar-restaurant «Baraque de Fraiture».
On commande chacun une «Vielle Salme» et on se dit que le lieu est plutôt pas mal pour revenir y déjeuner ce midi.
A 11 h, on reprend la route par la N89, toujours avec du brouillard et un peu de pluie.
Passé le village de Salm-Château, nous arrivons à 11 h 35 devant la brasserie «Lupulus», située dans le petit village de Courtil.
Les installations sont intégrées dans une vieille ferme ardennaise typique du 19ème siècle site et le cadre est vraiment sympa.
L’intérieur l’est tout autant mais à l’accueil, on nous annonce que les visites se font uniquement sur réservation et en groupe. Tant pis.
Alors, on se contentera d’une dégustation dans la salle de restaurant et tout est très bien !
A 12 h 30, il est temps de reprendre la route et après une petite demi-heure, nous voici de retour à Baraque de Fraiture pour le déjeuner.
Le restaurant est sous forme d’un «Self-service», c'est-à-dire que l’on se sert nous-même. Je me prends une Carbonade avec des frites, le tout accompagné d’une bière «Vielle Salme».
C’est vraiment très bon !
Nous reprenons la route à 13 h 40 en direction de Liège, avec toujours un peu de pluie, puis nous déposons Jean-Claude à Embourg avant de rejoindre l’appartement de Jean-Luc à 14 h 30.
Nous paressons tous les trois pendant tout le reste de l’après-midi et à 17 h, Jean-Claude vient nous rejoindre de nouveau pour aller nous balader au centre-ville de Liège.
Nous partons à pied par le quartier d’Outremeuse et ne tardons pas à arriver sur la place du marché. En guise d’apéro, on choisit tout d’abord de prendre une «Jupiler» au bar «Le Légia» puis une «CTS» à 18 h 15 au bar «Le Paris», tous les deux sur la place du marché.
Tout va bien et vers 19 h, il est temps d’aller dîner. Nos amis liégeois ont dans l’idée d’aller tester le «Paris Brest», un resto français situé tout proche, rue du pont. Pourquoi pas !
On est tous un peu déçu car le service est long, il n’y a rien dans l’assiette, le personnel pas très aimable et c’est cher. La cuisine est plutôt gastronomique et non traditionnelle. Dommage !
De retour à l’appartement à 20 h 30, on papote jusqu’à 22 h 30 puis il est temps d’aller se reposer. Demain, c’est le retour en France. |
|
|
Jeudi 25 octobre 2018.
Liège – Aéroport (CRL) - Charleroi-Bruxelles-Sud – Aéroport (PGF) - Perpignan-Rivesaltes (66) – Cassagnes.
J’ai mis le réveil à 6 h 30 et j’ai dormi en pointillé cette fois-ci, sans comprendre vraiment pourquoi.
Comme les matins précédents, mes deux loustics sont déjà levés et font un chahut en parlant fort avec en plus la radio à fond.
Je n’ai pas trop le temps de somnoler car il faut se préparer pour le départ.
Ce sera rapide et après un petit café, nous quittons l’appartement pour rejoindre Jean-Claude qui doit nous attendre en bas du bâtiment à 7 h 30 tapante.
On dit au revoir à Jean-Luc en se disant à très bientôt à Cassagnes puis on prend la direction de l’aéroport de Charleroi par l’autoroute.
On arrive sur place à 8 h 45 et tout va bien. On a le temps et avant de passer les contrôles, on s’offre un café-croissant avec Jean-Claude à l’un des bars de l’aérogare.
Puis c’est un au revoir à Jean-Claude et à 9 h, c’est parti pour ces sempiternels contrôles.
Cette fois-ci, ils sont plutôt rapides contrairement à mon dernier séjour où c’était vraiment le bazar.
On embarque à l’heure et départ à 10 h 10 dans un Boeing de Ryanair.
L’avion est plein et après un peu plus d’une heure et demie de vol, nous arrivons à la «LLabanère» à midi. 10 mn seulement après l’atterrissage, nous retrouvons Patrice et Laure venus nous chercher pour l’occasion et nous sommes de retour à Cassagnes à 13 h.
Vu l’heure, je reste déjeuner avec Philippe avant de passer une après-midi tranquille à la maison. |
Le séjour fut court mais nous avons encore bien vécu et une nouvelle petite diète s’impose à partir de maintenant !
Un grand merci aux Jurassiens pour leur hospitalité d’un soir à Dole et Jean-Luc pour les balades.