5ème séjour à Liège.

 

11 au 16 avril 2019.

 

Me voici de nouveau à Liège pour quelques jours mais cette fois-ci, c’est avec Phil et Isa et à l’occasion des 70 ans de Jean-Claude ! Encore une belle opportunité pour passer de bons moments avec nos amis liégeois !

 

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(8 pages)

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Province de Hainaut

Jeudi 11 avril 2019.
Cassagnes (66) - Aéroport (PGF) - Perpignan-Rivesaltes– Aéroport (CRL) - Charleroi-Bruxelles-Sud (Belgique) – Roloux, Fexhe-le-Haut-Clocher – Embourg, Chaudfontaine.


Tout est prêt pour cette nouvelle balade en Belgique et à 10 h tapante, Phil et Isa passent me chercher à la maison puis direction la «Llabanère», l’aéroport de Perpignan.
Arrivé sur place à 10 h 30, on gare la voiture et dès l’approche des inévitables contrôles, il y a un problème avec nos petits bagages !
En effet, depuis le depuis le début de l’année, on nous explique que les règles concernant les bagages ont encore changé ! Fallait-il le savoir !
Maintenant Ryanair fait payer tous les bagages sans exception, même les petits, que ce soit en soute ou non. Vu que l’on ne l’a pas fait dès la réservation, on doit donc payer 20€ chacun et les placer obligatoirement en soute ! Ces requins cherchent encore et encore à tout nous faire payer !
Après ces petites tracasseries, on passe de nouveau les contrôles sans autre problème et on attend patiemment dans le petit hall d’embarquement.
A 12 h 35, nous sommes dans l’avion et décollage à l’heure.
Une légère tramontane nous secoue au-dessus de Rivesaltes puis tout va bien ensuite avec un vol très tranquille sans autre occupation que de papoter et regarder les nuages.
A 14 h, nous arrivons à l’aéroport de Charleroi et après la récupération de nos bagages, nous retrouvons Jean-Claude qui est venu nous chercher.
Par un très beau temps, nous prenons ensuite la direction de Liège par l’autoroute A15.
Une petite pause-café à 15 h sur l’une des aires de l’autoroute puis nous arrivons à 15 h 40 dans la commune de Fexhe-le-Haut-Clocher, plus exactement au village de Roloux, où habitent jacques et Fabienne, les hôtes de Phil et Isa pendant le séjour.
Nous les retrouvons peu de temps après chez eux puis c’est ensuite le temps du repos et des bavardages, le tout accompagné de quelques binouzes locales bien fraîches. Tout va bien !
A 18 h, Jean-Luc nous rejoint et nous sommes dorénavant au complet pour un bon apéro tous ensemble dans le jardin.
Il fait un peu frais à cette heure mais cela ne nous empêche pas de rester dehors jusqu’au dîner, d’autant plus que Jacques nous prépare un bon magret de canard au barbecue …
La soirée se passe très tranquillement jusqu’à 23 h 30, heure à laquelle il est temps d’aller se coucher.
Pour ma part, je vais loger chez Jean-Claude à Embourg, tout proche de Liège. Je connais sa maison pour avoir séjourné chez lui l’an passé.
Sur place, je retrouve la chambre un peu aménagée. Il fait actuellement quelques travaux et le lit est remplacé provisoirement par un gros matelas gonflable. Ce sera très bien !

Une bonne nuit de repos et il est prévu pour demain, une longue balade tous ensemble vers le sud … de la Belgique.

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Province de Luexembourg

Vendredi 12 avril 2019.
Embourg, Chaudfontaine - Roloux, Fexhe-le-Haut-Clocher – Engis - Neuville en Condroz - Marche-en-Famenne - Barrière de Champlon – Saint-Hubert – Bouillon.


Ce matin, j’ai mis le réveil à 7 h 30 car aujourd’hui, nous partons tous ensemble en balade assez loin.
Je me lève dans la foulée et je retrouve Jean-Claude dans la cuisine.
Comme lors de mon précédent séjour, il me prépare un petit-déjeuner tout bonnement extra composé d’une omelette aux lards, café et jus d’orange. Miam !
Pour cette journée de balade, nous avons rendez-vous chez Jacques et Fabienne à 9 h et il faut bien une petite demi-heure de route pour aller chez eux.
Nous partons donc à 8 h 25 et arrivons à Roloux en même temps que Jean-Luc.
Tout va bien puis après un petit café, nous partons à deux voitures en direction de Bouillon, au sud de la Belgique et dans la Province de Luxembourg.
Depuis Roloux, nous rejoignons Engis à 9 h 45 puis nous continuons jusqu’à Neuville en Condroz et empruntons la N63 en direction de Marche-en-Famenne.
De là, nous prenons la N4 jusqu’à Barrière de Champlon puis la N89 en direction de Sedan, en France.
A 10 h 50, nous approchons de Bouillon, la frontière étant à seulement 6 km.
Au centre-ville de la bourgade, nous trouvons rapidement une place pour se garer et allons directement à la maison du tourisme située le long des quais de la Semois, la rivière traversant la ville.
A l’entrée, une jeune femme nous explique que nous sommes dans l'ancien couvent des Sépulcrines, datant du début du 17ème siècle.
On peut ici même se procurer les tickets pour l’entrée du château et divers autres accès. Très bien.
En annexe de la maison du tourisme, une partie du bâtiment abrite «l’Archéoscope de Godefroid de Bouillon» et qui mérite une première petite visite.
C’est en fait un musée retraçant le parcours qu’a mené Godefroid de Bouillon au 11ème siècle, lors de la première croisade. Très intéressant.
On y découvre également une exposition temporaire avec des dioramas entièrement composés de «Playmobil». C’est original et plutôt très bien fait. Les scènes illustrent bien entendu les croisades, la vie quotidienne au Moyen-âge, l’assaut d’un château fort et même la prise de Jérusalem par les croisés.
On quitte «l’Archéoscope» à 12 h 15 et, vu l’heure, nous partons à la recherche d’un petit resto avant d’aller visiter le fort cet après-midi.
La ville n’étant pas bien grande, la plupart des commerces se trouvent de l’autre côté de la Semois et au pied des remparts. On choisit «Le Mont-Blanc», un petit établissement le long des quais et qui fera très bien l’affaire.
Tout va bien. Nous sommes les seuls dans la salle, le menu est très correct, la bière locale plutôt bonne et la bonne humeur est excellente !
Nous restons à table jusqu’à 14 h et il est temps maintenant d’aller visiter le château fort de Bouillon.
Depuis les quais, on ne peut le louper car cet imposant édifice domine la ville sur toute sa longueur depuis les éperons rocheux !
Pour y accéder, rien de plus simple, il suffit de suivre les panneaux indicateurs qui mènent à l’entrée du château. On peut y aller certes en voiture mais une petite grimpette digestive jusqu’au sommet ne nous fera pas de mal !
La balade est très sympathique d’autant plus que nous empruntons de petites ruelles escarpées réservées aux piétons plutôt que la longue rue principale.
Nous voici à 14 h 35 devant l’entrée du château-fort. Ce dernier a donc été rendu célèbre par son ancien duc, Godefroy de Bouillon, qui se distingua comme l'un des principaux chefs de la première croisade à la fin du 11ème siècle et en jouant un rôle héroïque dans la prise de Jérusalem.
Le château a été ensuite la possession des prince-évêques de Liège jusqu’à la Révolution puis par les Hollandais jusqu’en 1830. Entre-temps, il a été plusieurs fois remanié lors des différentes occupations militaires étrangères notamment par les Français au début du 18ème siècle où Vauban entreprit de grands travaux de modernisation.
Ce dernier aménagea de nouveaux bastions d’entrées séparés par trois ponts levis. Il fit également construire un arsenal et une poudrière ainsi que des locaux pour les officiers.
Dès l’entrée, on découvre les trois coupures aménagées par Vauban, taillées dans la roche et enjambées chacune par un pont. Le premier pont est le plus grand, empierré et dit «à bascule» tandis que les deux autres, plus petits, sont «à levis».
Après avoir franchi les fortins, la visite du château se fait en suivant un parcours fléché avec des panneaux indicateurs placés un peu partout pour nous guider.
On commence par la salle de corps de garde qui a servi durant la période hollandaise puis on emprunte un magnifique escalier en pierre bâti par Vauban. Par cet escalier, on accède à la salle dite «primitive» du 12ème siècle, qui nous entraine ensuite dans la salle «Godefroy de Bouillon» datant du 13ème siècle et taillée à même dans la roche avec sa voûte semi-gothique.
Toutes ces salles sont agrémentées avec des mannequins habillés en costumes d’époque et c’est très bien fait.
On passe par la suite dans un véritable dédale de couloirs avec de nombreuses salles voutées, grandes ou petites, ainsi qu’à travers des passages souterrains, des cachots et autres oubliettes.
Avant de rejoindre la cour d’honneur, on grimpe enfin en haut de la tour d'Autriche édifiée en 1551.
Le panorama sur la ville et la nature qui l'entoure est tout bonnement magnifique. On peut imaginer sans peine qu’au Moyen-âge, c’était un point de vue stratégique idéal sur l’ensemble de la vallée !
A 15 h 20, on rejoint la cour d’honneur, l’emplacement central du château où s’élevait jadis l’habitation du Seigneur.
C’est dorénavant ici que se déroule les principales attractions notamment celui de la fauconnerie, un art très répandu à l'époque médiévale.
Le temps de s’assoir sur les estrades prévues à cet effet, le spectacle commence à 15 h 30.
Les fauconniers, ils sont deux, nous présentent une exhibition avec des vols majestueux de faucons, aigles et autres buses le tout agrémenté d’explications sur la vie de ces rapaces. C’est très sympa.
Le spectacle dure environ une demi-heure puis, pour clôturer cette belle balade dans l’enceinte du château, on finit par la visite du musée «Scriptura» avec une exposition sur l'histoire de l'école et de l’écriture. Intéressant.
Nous quittons le château à 16 h 20 et avant de reprendre la route, on s’accorde une petite pause près des quais au bar le «Windsor» de 16 h 50 à 17 h 35.
Tout va bien mais il est temps de repartir vers le nord et une longue route nous attend.
Nous sommes de retour à Roloux vers 19 h 15 et nous passons la soirée chez Jacques et Fabienne avec au menu des pâtes bolognaises.
Après cette belle journée, je repars avec Jean-Claude à Embourg à 22 h.
Demain, une autre journée de balade est au planning !

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Province de Liège

Samedi 13 avril 2019.
Embourg, Chaudfontaine – Liège.


Comme hier, je suis levé dès 7 h 30 et je retrouve Jean-Claude, déjà dans la cuisine. On s’offre de nouveau un bon et copieux petit-déj avant de paresser jusqu’à notre départ pour Liège.
En effet, pour aujourd’hui, il est prévu de nous balader ensemble en ville toute la journée et on doit se retrouver au centre-ville vers 10 h.
Jean-Claude et moi partons d’Embourg à 9 h 30 et on se gare au parking privé du Palais de justice. C’est bien d’avoir encore quelques accès du temps où Jean-Claude travaillait là.
Il fait très beau ce matin mais plutôt très froid !
On s’est tous donnés rendez-vous aux galeries St Lambert et à 10 h 15, tout le petit groupe est réuni, fin prêt pour cette journée de balade en ville.
Sans savoir où les liégeois vont nous emmener, on va donc se laisser guider convaincus de passer un bon moment et découvrir de nouveaux coins inédits !
On commence par aller faire un tour dans la cour du Palais des Prince-évêques résidence des souverains de la principauté épiscopale de Liège durant 800 ans.
On peut entrer librement dans la grande cour d’honneur et admirer les superbes façades.
C’est un endroit incontournable pour les visiteurs et lors de mes précédents séjours, j’avais même pu visiter des parties du Palais interdits au public.
On passe ensuite de l’autre côté de la cour pour arriver dans la rue du Palais puis dans celle de Hors-Château.
A 10 h 40, toujours dans la rue Hors-Château, nous sommes au pied de la «Montagne de Bueren», un immense escalier de 374 marches reliant le quartier où nous sommes à la citadelle de Liège, située sur les hauteurs. J’avais gravi ces marches avec Jean-Claude lors d’un précédent séjour et, mine de rien, cela avait été plutôt sportif car la pente est tout de même de 30 % !
L’idée est néanmoins de grimper par là-haut et vers les «Coteaux», un espace de 90 ha regroupant plusieurs sites dont certains sont classés au patrimoine naturel. Pour cela, on pourrait emprunter ce fameux escalier mais Jean-Claude nous propose un autre itinéraire, beaucoup moins difficile et tout aussi pittoresque.
Nous prenons donc une ruelle appelée «l’Impasse des Ursulines», qui n’en est pas vraiment une, et qui nous entraine à travers un dédale de passages étroits, des escaliers en pierres et des petites placettes jusqu’à un lieu appelé le «bois des mineurs». Toute la montée a été vraiment sympa et c’est effectivement moins fatigant que par l’escalier.
Nous arrivons ensuite aux terrasses des Minimes, un endroit assez plaisant dont le nom fait référence au couvent des Minimes, avec ses ruines encore présentes ainsi que ses jardins en terrasses.
C’est probablement l'endroit le plus attrayant des coteaux au point de vue patrimoine historique ! Il est vrai que cet espace champêtre est un véritable havre de paix avec de nombreux points de vue sur la ville.
A 11 h, on fait une dernière halte devant l’entrée du couvent avant de redescendre tranquillement par la rue Pierreuse puis arriver de nouveau dans la rue du Palais.
On reprend ensuite l’itinéraire de tout à l’heure, passons à nouveau devant la «Montagne de Bueren» et filons tout droit par la rue Hors-Château, toujours par un froid de canard.
Un petit tour par la cour Saint-Antoine puis nous arrivons à 11 h 25 devant la Collégiale St Barthélémy, un édifice de style ottonien datant du début du XIème et rénovée entre 1999 et 2006 avec ses couleurs d'origine.
On traverse ensuite la place St Barthélémy et empruntons Féronstrée, une des plus anciennes rues de la cité, comprenant plusieurs bâtiments remarquables et lieux de mémoire.
A 11 h 35, il est temps de faire une petite pause et on se réfugie au «St Gregory», toujours dans Féronstrée, pour déguster une bonne «CTS», une bière belge … bien évidemment !
Vu l’heure, il faut trouver un coin pour déjeuner mais Jacques et Fabienne ont tout prévu et ont déjà réservé un restaurant asiatique qu’ils connaissent bien. Impeccable.
Cependant, c’est de l’autre côté de la ville et il faut prendre les transports pour nous y rendre.
Nous prenons donc le bus place St Lambert et à 12 h 20, nous descendons à l’arrêt rue Dartois, tout proche de la rue des Guillemins, là où se trouve le «Feng Ling», le resto en question …
A l’intérieur, l’ambiance est feutrée, la décoration soignée comme tout bon resto chinois qui se respecte et le menu est tout aussi alléchant.
On reste à table un bon moment à se partager bœuf sauté aux oignons, dés de poulet aux noix de cajou pimentés, scampis et poisson cuits à la vapeur, nouilles sautées et autres riz divers.
Nous sommes si bien que nous y restons jusqu’à 14 h 30, heure à laquelle on se décide tout de même à partir et continuer notre balade en ville.
Dehors, ça caille toujours autant et Jean-Claude nous propose d’aller jeter un œil du côté de la gare de Liège-Guillemins. C’est certes une gare, mais elle est située juste à côté et elle a la particularité d’être considérée comme l'une des plus belles gares du monde ! rien que cela !
On continue donc sur la rue des Guillemins et arrivons devant le bâtiment à 14 h 50.
Effectivement, c’est une belle et grande gare moderne avec sa toiture voûtée alliant verre et métal. Il est vrai que c’est assez impressionnant et la gare est d’ailleurs classée patrimoine immobilier exceptionnel grâce à son architecture dessinée par le célèbre architecte espagnol Santiago Calatrava.
Nous ne restons finalement pas longtemps et à 15 h, nous regagnons la place des Guillemins après un rapide passage sous les quais au milieu de nombreux magasins et de brasseries.
Jean-Claude nous propose ensuite d’aller vers les quais de la Meuse.
On prend la rue Paradis et arrivons à 15 h 05 devant la passerelle appelée La Belle Liégeoise. Là, nous décidons d’emprunter la dite passerelle, longue de 300 m et enjambant la Meuse puis d’aller nous balader vers le parc de la Boverie, situé à l’extrémité sud du quartier d’Outremeuse.
Ce quartier est en fait une île artificielle, au milieu de la ville et entre deux bras de la Meuse : l’un naturel, l’autre créé au 19ème siècle et appelé «Dérivation».
Ouah ! Ça caille de plus en plus et pendant notre petite traversée, il commence même à tomber de la neige fondue dispersée par un vent glacial.
De l’autre côté de la passerelle, nous sommes au milieu du parc à 15 h 15, pratiquement vide pour un samedi, mais par ce froid … ce n’est pas trop étonnant !
Seuls quelques canards et cygnes barbotent dans l’étang et il n’y a pas grand-chose à faire.
Nous allons tout de même vers le Musée des Beaux-Arts puis vers le long de la «Dérivation», le bras artificiel de la Meuse, mais rien de plus.
Après cette petite flânerie, nous retournons de nouveau sur l’autre rive du fleuve à 15 h 30 par la passerelle et continuons cette fois-ci vers le centre-ville.
A 16 h 20, nous sommes de retour Place St Lambert et nos chemins vont se séparer, du moins pour le reste de la journée.
En effet, Jean-Claude va repartir chez lui à Embourg, les filles vont aller faire les magasins tandis que Jean-Luc, Jacques, Philippe et moi allons à la «Cité de la Bière» où se déroule, ce soir, la 6ème édition du festival de micro-brasseries liégeoises. Tout un programme !
On arrive sur place à 16 h 30. Le festival a lieu au musée de la Vie wallonne et il est situé dans le cloitre de l'ancien couvent des mineurs de Liège, fondé au 13ème siècle.
Le cadre est vraiment superbe. Il n’y a pas encore grand monde mais nos compères liégeois nous expliquent que c’est une véritable institution depuis quelques années et qu’au total, 18 micro-brasseries seront présentes cette année.
L’immense majorité des brasseries locales seront bien entendu représentées mais également celles des autres provinces belges. 70 bières exclusivement issues de véritables brasseries artisanales seront en dégustation. Ça promet !
Munis du programme du festival, on fait confiance à Jean-Luc et Jacques pour nous faire goûter et découvrir ces autres bières locales.
Il y en a de toutes les sortes : des blondes, des brunes, des fortes, des douces, des bonnes et des moins bonnes … Cela ne manque pas !
Vers 18 h, il y a de plus en plus de monde, des tables et des chaises sont installées et l’ambiance de fête commence à monter d’un cran notamment avec la fanfare «Nerds», venue jouer quelques morceaux.
Isa et Fabienne nous rejoignent à 19 h mais au bout d’une petite demi-heure, elles n’en peuvent plus car ça caille et elles s’ennuient à nous attendre, attablées à ne rien faire en attendant que l’on finisse nos dégustations !
A 19 h 30, on vide un dernier godet et il est temps de repartir.
Pour la fin de la soirée, chacun rentre de son côté : Les uns à Roloux, Jean-Luc et moi restant au centre-ville pour aller casser la croûte quelque part.
On choisit d’aller dans un Kebab à 20 h, rue du Bex, proche de la Place St Lambert. C’est rapide, pas cher et cela fera l’affaire après cette fin d’après-midi à déguster toutes ces bières.
A 20 h 35, on file ensuite au pied de l’immeuble où habite Jean-Luc car Jean-Claude doit venir me retrouver à cet endroit pour me ramener à Embourg.
Tout va bien et, une fois rentré, après cette belle journée, il est temps d’aller se reposer … Demain, une autre belle journée nous attend …

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Dimanche 14 avril 2019.
Embourg, Chaudfontaine – Liège.


J’ai pris l’habitude maintenant de me lever à 7 h 30 et c’est très bien !
Je retrouve Jean-Claude, fidèle au poste, dans la cuisine pour un petit-déj toujours aussi sympa !
Aujourd’hui, c’est donc le grand jour. Jean-Claude me prévient qu’il n’y a pas grand-chose à faire ce matin, que tout est prêt pour la réception et il me propose d’aller me balader en ville avec le reste de la bande.
Du coup, Jean-Luc et l’un de ses amis, un 3ème Philippe, passent me chercher à 9 h puis direction le centre de Liège.
L’idée est de se retrouver tous à la «Batte», le grand marché du dimanche situé le long de la Meuse.
On se gare au parking privé du Palais de justice à 9 h 15 puis on continue à pied tous les 3 jusqu’au marché, à travers les rues vides de ce début de journée.
Le ciel semble bien couvert, voire menaçant et à 9 h 30, on retrouve à l’entrée du marché Jacques, Fabienne, Phil et Isa, fin prêts pour une balade le long des étalages.
Mais en plus du ciel gris, il fait un froid de canard et après seulement 20 mn, une pluie fine commence à tomber. Pas de bol.
Tandis que les filles souhaitent continuer à braver la météo en allant faire les magasins, on se réfugie, nous autres, à 10 h au «Saint Grégory» sur Féronstrée.
On y reste jusqu’à 11 h puis il est temps de rentrer ensuite chacun chez soi afin de se préparer pour les festivités.
On se retrouve tous à Embourg pour midi et pour ses 70 ans, Jean-Claude dit «Toutou» a invité ses amis les plus proches : Nous autres cassagnols puis les liégeois Jacques et Fabienne, Jean-Luc, le 3ème Philippe et sa femme, Henri et sa femme ainsi que Donnie, la copine de Jean-Claude, accompagnée de ses deux petits-enfants. Une fort belle tablée !
On prend l’apéro jusqu’à 13 h 30 puis c’est au tour d’apprécier un bon buffet et pour finir le gâteau d’anniversaire à 18 h 30.
Après cette belle journée et une dernière petite collation, chacun regagne ses pénates vers les 21 h.
Je reste avec Jean-Claude et avant d’aller au lit, on s’offre une ultime petite binouze en se disant que la journée a été très réussie, dans la joie et la bonne humeur !
Pour demain, il est prévu une nouvelle balade quelque part !

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Plaque auto
Belgique

Lundi 15 avril 2019.
Embourg, Chaudfontaine - Roloux, Fexhe-le-Haut-Clocher - Tinlot – Ouffet – Durbuy - Hamoir - Comblain-au-Pont – Esneux.


Comme les précédents matins, je me lève à 7 h 30 et retrouve Jean-Claude dans la cuisine. Après le bon repas d’hier, le petit-déj sera moins copieux d’autant plus qu’il y a de fortes chances que l’on aille au resto quelque part ce midi.
En effet, pour la balade d’aujourd’hui, Jacques nous a proposé de nous faire découvrir Huy, la ville où il a grandi ainsi que ses environs.
Nous avons donc rendez-vous chez Jacques et Fabienne à 10 h 30 et à 10 h tapante, Jean-Claude et moi sommes en route pour Roloux.
Tout va bien puis après un petit café, nous partons à deux voitures en direction de Huy, située à environ 25 kilomètres d’ici, entre Liège et Namur.
Avant de partir, Fabienne nous a donné à chacun une documentation bien détaillée sur la ville de Huy, son histoire et ses centres d’intérêts. Ce sera très bien pour nous imprégner de notre balade de cette matinée.
Il fait temps splendide par rapport à ces deux derniers jours et à 11 h, nous arrivons à l’entrée de la ville.
On se gare sur un parking au bord de la Meuse et l’idée, pour cette fin de matinée, est d’aller visiter le fort d’Huy.
Depuis les quais, l’accès au fort s’effectue par le chemin du conte Bazin, un sentier forestier plutôt raide mais agréable à l’ombre des arbres.
Nous arrivons devant la porte d’entrée à 11 h 15 mais tout semble fermé … Bizarre.
Après quelques minutes, un gardien ouvre l’énorme porte cochère du fort et on se retrouve sous la sombre voute d’un couloir glacial menant à l’intérieur du fort.
La visite commence par une exposition nous expliquant l’histoire du site. On apprend ainsi que le fort a été construit par les hollandais entre 1818 et 1823 sur l’emplacement d’un ancien château médiéval démoli en 1717. Il ne reste aucun vestige de ce château mis à part un puits de 90 m de profondeur creusé au 16ème siècle.
La forteresse servit tout d’abord de garnison puis de prison durant de nombreuses années notamment pendant la Seconde Guerre mondiale.
De mai 1940 à septembre 1944, les Allemands transformèrent le fort en camp de détention gardé par la Wehrmacht et contrôlé par la Geheime Feldpolizei (Police militaire secrète).
Plus de 7000 prisonniers de plusieurs nationalités y seront incarcérés.
Aujourd’hui, le fort est devenu un lieu de mémoire de la Seconde Guerre mondiale et reste un témoignage intact de l'univers concentrationnaire nazi.
La visite se poursuit ensuite à l’intérieur de la forteresse en passant devant les cachots, la salle d'interrogatoire, les chambres de détention, les lavoirs rudimentaires et même une chapelle.
D’autres salles sont réservées à des espaces consacrés à la résistance, la vie dans les camps de concentration et les conditions de vie des prisonniers en général.
Il fait un temps toujours aussi superbe et tout en haut de la forteresse, le plateau extérieur offre un magnifique panorama sur toute la ville de Huy et ses environs. Seules, les trois tours de refroidissement de la centrale nucléaire de Tihange, toute proche, gâchent le paysage. Dommage.
Nous restons dans la forteresse jusqu’à 12 h 35 puis nous redescendons par le même chemin qu’à l’aller puis l’idée est maintenant d’aller flâner vers le centre-ville tout en cherchant, vue l’heure, un endroit pour déjeuner.
Jacques va à présent nous guider et nous commençons par longer les quais jusqu’à la maison du tourisme puis, de là, on emprunte un passage le long de la collégiale gothique Notre-Dame pour aboutir Rue du Pont.
On s’arrête un moment devant le magnifique portail de Bethléem datant du 14ème, une œuvre importante de l’art gothique de Belgique et un des plus beaux de Wallonie.
On s’engage ensuite dans la rue des Rôtisseurs puis dans la rue des Fouarges pour arriver à 12 h 50 sur la Grand-Place de Huy, située dans le centre historique de la ville.
Quel bel endroit et tellement typique des principales villes du Bénélux et du nord de la France !
À l'origine, la Grand-Place est le centre névralgique des villes de ces régions. Elles abritaient en outre le plus grand marché de la ville.
Ici à Huy, la place est aujourd’hui pavée, piétonne et possède en son centre une ancienne fontaine datant du début du 15ème siècle.
L’hôtel de ville, dont la façade principale fut terminée en 1766, occupe l'emplacement d’une ancienne halle aux grains. Tout est très beau.
On emprunte ensuite la rue Griange, celle de Montmorency puis la rue des sœurs grises pour arriver rue Pont St Rémy à 13 h. Là, on tombe sur le «Mazzo», un resto italien qui fera très bien l’affaire pour le déjeuner.
On reste à table jusqu’à 14 h 15 puis Jacques nous propose une petite balade digestive dans le vieux Huy.
On se laisse une nouvelle fois guider et il emmène à travers des petites ruelles pavées du côté de la rue Saint-Mengold avec son ancien presbytère datant du 17ème siècle.
C’est vraiment très agréable et tellement reposant !
A 14 h 30, on s’engage sur la place verte située derrière l’hôtel de ville et devant l’église désaffectée de l'ancienne église Saint-Mengold. Elle accueille aujourd'hui de nombreuses expositions artistiques et culturelles.
Nous sommes de retour sur la Grand-Place à 14 h 35 et Jacques nous propose à présent d’aller visiter la petite ville de Durbuy, située à environ ¾ d’heure de route vers le sud.
Pour rejoindre les quais, on passe par le pont des chaînes, construit au milieu du 18ème siècle. Ce pont enjambe le Hoyoux, une petite rivière qui entame son parcours souterrain à cet endroit pour aller se jeter dans les eaux de la Meuse. Le pont des chaînes doit son nom aux chaînes qui, jadis, le fermaient pour la nuit.
Nous continuons par la rue Pont des chaînes puis la rue du Pont jusqu’au quai de Namur.
On est de retour aux voitures à 14 h 50 et on prend la route vers Tinlot par la N66.
Il fait toujours aussi beau et après être passés par Ouffet puis avoir fait un léger détour par Hamoir, nous entrons dans la Province du Luxembourg et arrivons à 15 h 30 à l’entrée de Durbuy.
On se gare au parking Rue de la Haie Himbe, près de la rivière l'Ourthe et Jacques nous explique que la petite bourgade est l’une des premières destinations touristiques de la Wallonie.
Ce succès est lié au patrimoine naturel et culturel des villages de la commune, à la remarquable qualité du paysage. Pourtant aujourd’hui, il n’y a pas grand monde.
Certes, nous sommes en semaine, en période scolaire et ceci explique cela. Ce n’est pas plus mal !
En d’autres périodes, ce sont des loisirs pour tous publics avec parcs d’aventures, du kayak sur l'Ourthe, des circuits de randonnée à pied ou à VTT et bien d’autres activités tout autour de la ville.
L’autre intérêt de Durbuy est son cœur historique et c’est dans cette partie que nous allons à présent nous balader.
A 15 h 45, nous sommes à l’entrée de la vieille ville et nous flânons pendant un bon moment à travers les ruelles pavées où les piétons sont rois, jalonnées de maisons des 17ème et 18ème siècle en pierres calcaires et aux toits joliment ardoisés.
Bien entendu, qui dit touristique, dit échoppes et boutiques en tout genre mais cela ne gâche en rien le charme de la localité.
A 16 h 20, on se pose dans l’un des bars situés sur la place aux Foires. On y reste jusqu’à 17 h et après avoir dégustés pour certains quelques «Durboyse», la bière locale, il est temps de revenir sur Liège.
On reprend la route par Hamoir, Comblain-au-Pont pour arriver à 17 h 45 à l’entrée d’Esneux puis enfin à Embourg à 18 h.
Une fois à la maison, on profite encore un peu du soleil pour savourer un bon apéro tous ensemble sur la terrasse en se disant que l’on a passé encore une belle journée ensoleillée et surtout bien remplie !
Peu avant de se mettre à table pour finir les derniers restes d’hier, Jean-Claude allume la télé à 20 h afin de suivre les infos sur les chaînes locales. Là, on assiste, médusés, à une scène totalement surréaliste … l’incendie de Notre Dame de Paris, en direct !
Les chaînes belges passent l’évènement en boucle et Jean-Claude passe sur TF1 pour avoir les infos françaises.
La flèche vient à peine de s’effondrer sous les yeux des passants et des médias.
Quel désastre, c’est effrayant !
Après ces images désolantes, la soirée se passe tranquillement et on en saura plus demain en rentrant …
Vers les 22 h, chacun rentre chez soi et je reste encore un petit moment avec Jean-Claude avant d’aller aux plumes.
Demain, c’est retour dans le sud …

Province de Namur

Mardi 16 avril 2019.
Embourg, Chaudfontaine – Roloux, Fexhe-le-Haut-Clocher - Aéroport (CRL) - Charleroi-Bruxelles-Sud – Aéroport (PGF) - Perpignan-Rivesaltes (66) – Cassagnes.


Ouah ! La sonnerie de mon téléphone me réveille d’un profond sommeil à 5 h. C’est un peu dur ce matin !
Et oui, mais … nous devons être à l’aéroport de Charleroi pour 9 h au plus tard et il y a un peu de route pour arriver à destination.
On fait l’impasse sur le bon petit-déj que nous avions l’habitude de prendre ces derniers jours et on prend le départ à 6 h en direction de Roloux pour prendre Phil et Isa au passage.
Sur place, un dernier aurevoir à Jacques et Fabienne puis, nous partons par l’autoroute en direction de Charleroi.
Jean-Claude nous dépose devant le hall des départs à 7 h 30 et c’est maintenant l’attente habituelle avant le départ …
Un petit café, le paiement des bagages puis enfin les sempiternels contrôles avant d’entrer dans la salle d’embarquement à 8 h 35.
Le départ est prévu à 10 h 15 mais on nous annonce 1h de retard et bien entendu, sans explication … ni excuses. Normal pour Ryanair.
Après une nouvelle longue attente, on s’envole pour Perpignan à 11 h 15 et arrivons à la «Llabanère» à 12 h 45.
Le temps de récupérer les bagages puis la voiture et on file directement à Cassagnes.
Voilà, ce nouveau petit séjour en Belgique s’est très déroulé et nous avons encore passé d’excellents moments.
Ce soir, c’est retour à Toulouse pour une petite semaine.

 

Un grand merci aux Liégeois pour leur accueil et les balades. Encore quelques coins méconnus du sud de la Belgique et toujours de très bons moments ensemble.