3ème escapade au Costa Rica.

 

22 février au 15 mars 2011.

 

Une 3ème virée à Nosara et une nouvelle occasion pour aller rejoindre Patrice et Laure. Cette fois-ci, j'y suis parti tout seul comme un grand et on en a profité en même temps pour organiser une escapade de quelques jours du côté de Granada, au Nicaragua.

 

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(13 pages)

Galerie photos
 

Mardi 22 février 2011.
Toulouse (31) – Aéroport (TLS) Toulouse-Blagnac – Aéroport (MAD) Madrid-Barajas (Espagne) – Aéroport (SJO) San José Santamaria (Costa Rica) – Alajuela.


Et c’est reparti pour un nouveau et premier grand voyage de l’année …
Pour ce 3ème périple au Costa Rica, je pars tout seul rejoindre Patrice et Laure à Nosara. Encore une petite expérience supplémentaire car côté avions et aéroports, ça ne devrait pas poser de problème mais ce sera surtout en arrivant là bas !
Ce matin donc, levé 4 h.
Question bagages, cela n’a pas été facile. J’emmène du matériel pour Patrice et Laure ainsi que du ravitaillement alimentaire purement "Français" tels que chocolat, Ricard, fromage et du coup, je me suis retrouvé avec un total de 35 kg au lieu de 23 à répartir dans mon gros sac + 1 sac à dos. J’y ai passé deux bonnes soirées mais tout est Ok.
A 5 h 15, le taxi passe me chercher et direction Blagnac.
Enregistrement des bagages et envol à 7 h à bord d’un CRJ 200 d’une filiale d’Ibéria en direction de Madrid.
Je suis fatigué mais je n’arrive pas à dormir. Au levé du jour, le ciel est un peu dégagé ce qui me permet de voir l’arrivée sur Madrid.
Arrivée à 8 h 20 dans l’aérogare, puis longue attente jusqu’à midi pour embarquement. Il n’y a pas grand chose à faire, voire rien du tout comme en général dans ces halls de transit.
J’emprunte une petite navette pour aller au terminal 4S puis attente porte 537.

 

 

La fatigue me gagne à nouveau, pas envie de bouquiner, un peu stressé mais tout va bien. Embarquement dans un Airbus A340 d’Ibéria pour San José à 11 h 30 et départ à l’heure.
Déjà, je m’aperçois qu’il n’y a pas de petite télé individuelle mais simplement de petits écrans situés uniquement dans la rangée du milieu. En consultant le programme, pas de film potable non plus et en plus en Anglais ou Espagnol. Bigre, il va falloir s’occuper !
Malgré une petite séance de caméra embarquée où l’on peut voir le décollage en direct grâce aux petites caméras extérieures placées sur l’avion, le voyage est interminable, la radio pas terrible et le personnel désagréable.
Arrivée à San José après onze heures de vol puis direction des inévitables contrôles. Le personnel à bord ayant "oublié" de remettre aux passagers le document à remplir pour l’immigration, gros cafouillage pour se les procurer mais finalement, n’étant évidemment pas tout seul dans ce cas, tout se passe bien …
Récupération des bagages sans problème puis sortie de l’aérogare un peu bordélique. Je dois retrouver le chauffeur de mon hôtel mais il y en a des dizaines et des dizaines avec des panneaux.
Finalement, j’arrive à le trouver non sans mal puis direction le "Brilla Sol", à Alajuela.
Tout se passe bien et je retrouve avec plaisir le même parcours, les mêmes rues et les mêmes images qu’il y a 3 ans …
Arrivée au "Brilla Sol". Ce n’est pas du tout le même personnel que la dernière fois mais l’accueil est toujours aussi sympa.
Après installation dans la chambre, je m’occupe de ma réservation du 4x4 pour demain. Il est bientôt 17 h et ça y est … je suis arrivé. Je vais pouvoir enfin troquer mon pantalon et mes pompes contre un short et des sandales.
A 18 h, petit souper avec lasagnes au poulet et salades, bien entendu accompagnés de deux "Impériales", l’une des bières du Costa Rica.

De retour à la chambre, un peu de lecture, TV5 monde puis extinction des feux à 20 h. Demain, je prends la route et il vaut mieux être en forme …

 

Mercredi 23 février 2011.
Alajuela – San Ramon - Esparza – Limonal – Puerto Moreno – Mansion - Nicoya – Nosara.


Comme d’habitude et décalage horaire oblige, réveil à 4 h mais plutôt en forme puis j’attends patiemment l’heure du petit-déj à 6 h 30.
Il fait presque frais mais c’est normal, nous sommes tout de même à 1150m d’altitude.
9 h. Le loueur vient m’apporter directement la voiture à l’hôtel et on fait les démarches sur place. Humm, je m’attendais à aller à l’agence comme les dernières fois afin de pouvoir choisir le véhicule.
Le 4x4 est un Daihatsu Terios, pas de toute première jeunesse mais a priori, cela devrait faire l’affaire. Il est convenu que je rende le véhicule directement à l’aéroport, le jour de mon départ.
Quelques semaines auparavant, Patrice m’avait dit qu’une nouvelle route avait été ouverte et que cela raccourcissait le trajet de presque deux heures.
Et ben non. Juste avant de partir de l’hôtel, j’apprends qu’elle est fermée suite à des éboulements. Je vais donc retrouver la "Panaméricaine" et me taper l’ancienne route par la montagne.
Don Carlos, c’est son nom, m’indique le chemin pour rejoindre la Panaméricaine 1 vers le nord et me voici donc parti pour 5 heures de route vers Nosara et pas besoin de carte, je connais le chemin jusqu’au bout.
Je retrouve le flux incessant de gros camions Américains et de véhicules en tout genre. Beaucoup de policiers le long de la route et circulation dangereuse, comme les deux dernières fois.
Au fil des kilomètres, je constate que le 4x4 est finalement pas terrible. Les amortisseurs m’ont l’air "limite". Ca promet pour plus tard …
A la hauteur de Limonal, bifurcation vers Nicoya par la route 18 puis par la 21, traversée du pont Amistad et arrivée à Nicoya par une chaleur étouffante.
A l’approche de Samara, c’est maintenant la piste jusqu’à Nosara encore plus défoncée que je ne le craignais mais tout est impeccable jusqu’à mon arrivée à la maison vers les 16 h.
Enfin, je retrouve Patrice et Laure ainsi que Christophe.
Je suis un peu crevé, normal, mais combien content d’être arrivé !! Finalement, je ne m’en suis pas trop mal tiré !!
Rafraîchissements, installation et repos puis on discute très rapidement du planning des prochains jours car Christophe part le 1er mars à Bali et nous devons être rentré pour cette date pour garder les chiens.
Demain, de toute façon, ce sera repos et dès vendredi, nous filons vers le Nicaragua.
Soirée tranquille. Apéro puis souper chez Pat et Laure.

Vers 20 h 30, il est temps d’aller se coucher chez Christophe.

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Jeudi 24 février 2011.
Nosara, Playa Pelada.


Encore un peu décalé avec les horaires, je me réveille vers les 4 h. Les bruits de la forêt ne me sont pas inconnus mais il faut que je m’y ré-habitue.
Après une symphonie en "coq" majeur, ce sont quelques singes hurleurs qui viennent me faire une bruyante visite mais peu importe, je suis au Costa Rica et on est à la campagne !
D’ailleurs, au petit jour, l’un de ces "mono congo" vient juste devant la fenêtre. Je le regarde pendant un petit moment puis vers les 6 h, je me lève et retrouve Patrice pour un premier petit-déj.
Donc aujourd’hui, repos et ce sera vers 10 h, une petite virée à Playa Pelada pour une première baignade dans le Pacifique !
A midi, on déjeune chez "Olga’s" avec un bon "casado" au menu, le plat national du Costa Rica composé généralement de riz blanc et d’haricots rouges puis retour à 13 h et méga repos sur le balcon avec tout de même quelques courses au "super Nosara", la supérette locale.
En fin d'après-midi, Christophe ramène quelques "Lobsters", comprendre langoustes, pour ce soir … Miam.
Souper chez Christophe, soirée tranquille et au lit vers les 21 h.

Demain, la journée va être très longue et mais probablement riche en nouvelles découvertes.

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Plaque auto Nicaragua
Granada (GR)

Vendredi 25 février 2011.
Nosara – Nicoya – Santa Cruz – Filadelfia – Liberia – La Cruz - Peñas Blancas – Ribas (Nicaragua) – Granada.


Réveil à 5 h 45. Après le petit-déj, je prépare mon sac à dos pour 4 jours et départ à 7 h 45.
Et c’est parti avec mon 4x4 de location pour une première heure de piste par Samara puis vers Nicoya. On rattrape la route 21 jusqu'à Libéria puis la Panaméricaine 1 vers le nord. On s'offre une petite pause café à La Cruz et arrivée à 12 h à la frontière. Là, on découvre une file impressionnante de camions garés le long de la route. Ils utilisent la voie de droite alors on double mais non sans mal car des véhicules arrivent bien entendu en sens inverse et il faut se batailler pour passer !
Après presque 5 km, on arrive à la douane. C’est un peu la pagaille car rien n’est indiqué mais une nuée de "guides" vient à notre rencontre.
Le "guide" est un gars soit disant patenté (ils montrent tous une carte) qui est sensé nous simplifier les démarches, d’autant qu’il va les faire le plus souvent à notre place. Il ne donne jamais ses tarifs mais compte beaucoup sur la générosité à la fin. Quoi qu’il dise, il faut le suivre partout car il aura nos papiers avec lui.
En prendre un évitera de les avoir tous autour de soi pendant la durée des démarches qui ne sont jamais explicites quand on ne les connaît pas. En attendant, on laisse la voiture dans une sorte de parking privé pour 1000 colones par jour, soit 2$. Pas la ruine.
De retour au contrôle et après les formalités costaricaines, on paye le "guide" 10$, prenons nos bagages et on continue à pied jusqu’au contrôle d’immigration d’entrée au Nicaragua. Là, une autre équipe de "guides" prend le relais pour les formalités et même principe que précédemment. Il nous fait comprendre que pour passer plus vite, il suffit de rallonger la note de 5$ par personne. Humm, pas très réglo mais tant pis. Passés enfin tous ces contrôles, on nous indique un taxi qui nous amènera à Granada, notre destination. Pour 40$, c’est parti. Je monte à l’avant, pas de ceinture, voiture hors d’âge et avec un jeune chauffeur qui roule vite mais tout de même prudemment. L’aventure, c’est l’aventure !
On longe le lac Nicaragua sur la droite avec ses volcans au centre. La route est bonne mais les abords sont grandement différents du Costa Rica. La plupart des maisons sont en bois et tôles et on voit nettement que la pauvreté est bien présente dans ce pays. Arrivée dans les faubourgs de Granada à 13 h 30. Patrice a réservé un gîte via Internet et pour 90$, on a droit à une belle maison coloniale avec piscine. Le rendez-vous est fixé à la place centrale près de l’hôtel "Colonial". On récupère les clefs du gîte tant bien que mal puis arrivés sur place, calle Amélia, l’endroit est vraiment sympa mais rien n’est prêt, la machine à laver tourne encore et le comble est qu’il n’y a pas d’eau !
Pour patienter, je pars avec Patrice faire quelques courses pour de la flotte et du café au "Pali", une petite supérette locale. Il fait une chaleur étouffante. Retour au gîte pour café biscuit et repos jusqu’à 15 h. On ressort à nouveau pour aller chercher des "Cordobas", la monnaie du Nicaragua. Les distributeurs ne sont pas très faciles d’utilisation mais finalement, on arrive à récupérer ce qu’il faut. A notre retour au gîte, toujours pas d’eau et l’agence ne sait pas quand elle reviendra. Patrice et Laure, excédés, décident de laisser tomber la location et on tombe finalement sur l’hôtel "Colonial" qui avait quelques chambres de libre et juste à proximité de la place centrale.
Patrice et moi allons chercher les valises à la location mais panique pour repartir. On ne retrouve plus les clefs ! Après 10mn de réelle tension, Patrice les retrouve dans un des sacs. Ouf ! Retour au centre, remboursement de la location puis installation à l’hôtel. Impeccable.
Une bonne douche après cette journée épuisante puis balade sur la place. On profite maintenant du lieu et on se laisse bien entendu tenter par une bonne bière locale à la terrasse d’un café. Contrairement au Costa Rica, on a ici un décor et une ambiance plus typique d’une ville d’Amérique Centrale. Lors de notre retour à l’hôtel, Laure fait connaissance du patron des lieux. C’est un Français et tout content de retrouver des compatriotes l On profite de l’occasion pour lui demander quelques tuyaux pour les visites et balades dans le coin. Il nous préparera cela pour demain ! Sympa.

Repos jusqu’au souper puis on tente le resto "Zaguan", juste derrière la cathédrale. L’endroit a l’air réputé vu le monde et c’est très bien malgré la chanteuse du petit orchestre qui chante archi-faux. Retour à l’hôtel, télé puis extinction des feux à 21 h. La journée a été harassante et avec de nombreux rebondissements mais tout se passe pour le mieux. Demain, ce sera un peu l’inconnu question balade. On verra bien.

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Samedi 26 février 2011.
Granada – Masaya.


Lever de bonne heure et rendez-vous pour le petit-déj.
On retrouve le patron de l’hôtel qui nous annonce gentiment qu’il va finalement lui-même nous balader dans la région et nous montrer les principaux centres intérêts du coin. Super, non !
Etienne, c’est son prénom, nous propose d’aller tout d’abord au volcan Masaya. Ouverture à 9 h et grimpette en voiture jusqu’au sommet du volcan. Ouah ! Quel spectacle ! Je n’avais jamais vu cela d’aussi près ! Le cratère est juste en dessous de nous mais l’air est chargé de souffre.
Après une petite demi-heure, il est temps de repartir pour profiter de la matinée et direction maintenant la ville de Masaya. Laure a envie d’aller au marché pour faire quelques achats. J’avais déjà vu des marchés en Tunisie, les fameux "souks" et plus récemment à Bali, mais là ça dépasse tout ce que j’avais pu imaginer. Incroyable mais c’est surtout lié au fait que cela n’existe pas chez nous …
Dans ce dédale d’étalages, pas un touriste sauf nous.
Après avoir écumé pratiquement toutes les allées, on repart vers les 11 h pour rejoindre la "Laguna de Apoyo", un site touristique par excellence mais qui mérite le détour. On passe Catarina et son marché aux fleurs et arrivons sur le site. Effectivement, c’est sublime avec vue sur le lac et un panorama encore bien moche ! On boit une petite "Tona", la bière locale, puis repartons déjeuner à Granada dans un resto local qu’Etienne connait bien, "Las Colinas". Là, il nous fait découvrir quelques spécialités tels que le thé d’Hibiscus ou "Flor de Jamaica" ainsi qu’un gros poisson de lac d’eau douce appelé "Guapote".
Retour à Granada et je pars me balader tout seul dans les rues autour de la place tandis que Patrice et Laure sont partis se reposer à l’hôtel. Après une petite heure, je les retrouve finalement dans une rue et on en profite pour aller visiter tous les trois le musée archéologique de la ville ainsi que celui du café. Petite pause café, normal, dans la cour intérieure de ce lieu sympathique.
On décide d’aller ensuite se balader tranquillement dans les rues avoisinantes. Il fait bon et c’est vraiment agréable de flâner dans ces rues aux maisons colorées.
Tandis que Patrice et Laure regagnent l’hôtel, je continue ma promenade jusqu’au lac. J’ai un plan et après 20 mn de marche, j’arrive au bord du lac Nicaragua. Pas grand-chose à voir du coup retour au "Colonial" surtout que l’on a rendez-vous à 19 h au bar de l’hôtel pour un apéro tous ensemble.

Après une bonne douche, j’y retrouve Patrice et Laure puis Etienne et sa femme viennent nous rejoindre. L’endroit est paisible et sympa. Il fait bon et après quelques rhum-morito, nous partons tous en voiture pour souper à la pizza "Mona Lisa" dans la rue semi-piétonne menant au lac, celle que j’avais empruntée tout à l’heure. Détente, convivialité, douceur de la nuit, pas trop de bruit. Impeccable, surtout qu’Etienne nous offre en plus les pizzas ! Retour à 22 h 30 à l’hôtel pour une bonne nuit de sommeil.

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Dimanche 27 février 2011.
Granada – San Juan de Oriente – Masaya.


Ce matin, rendez-vous à 7 h 30 pour le petit-déj.
Rien de bien spécial à faire ce matin.
Etienne nous a proposé un taxi privé pour la balade de la matinée. Il s’appelle Oscar et il va nous conduire où l’on veut.
Laure a envie d’aller voir les ateliers de céramiques. C’est parti pour aller dans une petite ville appelée San Juan de Oriente.
On traverse à nouveau des quartiers et des villages vraiment hors des sentiers battus. J’ai le temps d’observer la vie. Toujours et encore des maisons en bois et tôle contrastant avec d’autres maisons plus cossues. Rien à voir avec ce que j’ai pu connaître auparavant. Je découvre également les moto-taxis rouge, appelés également "tuk-tuks" ainsi que les autobus recyclés venus tout droit des USA, coloriés et dessinés abondamment.
Arrivés à San Juan, la plupart des magasins sont fermés. Laure essaie tout de même de dénicher quelques bonnes affaires tandis que Patrice et moi nous nous baladons dans les petites rues.
On décide donc de repartir vers Masaya et son marché mais finalement, on se rabat sur le deuxième de la ville, plus petit et surtout plus touristique. Celui de la veille était le marché municipal et rien à voir avec celui-ci.
Avec Patrice, on laisse Laure arpenter les rayons puis partons boire un café et attendons patiemment son retour.
Il est temps de repartir. Oscar nous conseille d’aller déjeuner près du lac mais arrivés sur place, pas de resto accueillant. De plus, il y a baptême et c’est un peu la cohue. Après avoir fait le tour du coin sans rien trouver de bien, on repart du coup sur Granada.
Retour à l’hôtel puis on se décide d’aller dans la calle Calzeda, celle où se trouve la plupart des petits restos.
On en trouve un, tranquille au bord du trottoir mais surtout à l’ombre, le "Grill house".
Retour à l’hôtel puis repos jusqu’à 15 h 30. On a rendez-vous avec Etienne pour une nouvelle petite virée avec lui.
16 h, direction "Las Isletas" de Granada. Il possède une petite île là bas (oui oui !) et, arrivés dans le petit port de plaisance, on prend un hors-bord pour nous y emmener. Incroyable.
"Las Isletas" est un archipel de plus de 350 îlots, dont l'ensemble forme un vrai paradis tropical et un véritable labyrinthe dans la végétation exubérante. La plupart des ilots abritent une ou plusieurs maisonnettes, à l'ombre de grands manguiers.
Après avoir navigué quelques minutes dans le lac, on arrive sur l’îlet en question.
Quel lieu !
Paisible, seuls, maisons aménagées avec en prime, une vue sur le volcan Mombacho. Vraiment super.
Puis, de retour au port, Etienne nous emmène voir sa "Finca", sa ferme de plusieurs hectares dominant la forêt. Il doit récupérer du linge et deux de ses employés profitent de la voiture pour revenir avec nous à Granada.
On passe la fin d’après-midi chez Etienne pour un apéro-rhum et finalement, ils nous gardent, sa femme et lui, pour souper le soir. Quel accueil et quelle gentillesse !

Retour à l’hôtel vers les 22 h, tous les trois ravis de cette journée et cette soirée encore vraiment super !

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Lundi 28 février 2011.
Granada – Ribas – Peñas Blancas (Costa Rica) – La Cruz – Liberia – Filadelfia - Tamarindo – Marbella – Nosara.


Lever de bonne heure, comme d’habitude, pour notre dernière journée au Nicaragua.
Comme convenu hier soir, c’est Oscar qui va nous emmener à la frontière, toujours pour 40$.
Petit-déj, valise, un au revoir à Etienne avec nos remerciements puis départ pour 103 km vers Peñas Blancas.
Arrivée à la frontière, il y a autant de camions qui attendent qu’à l’aller et Oscar double la file de "trucks" immatriculés au Panama, Honduras, El Salvador et Guatemala.
A peine descendus de la voiture qu’une nuée de jeunes, les fameux "guides", encore eux, veulent s’occuper de nous pour le passage de la frontière. Comme à l’aller, on en prend un pour les formalités administratives et surtout pour payer le gars pour passer plus vite. Passé la frontière, on recommence l’opération avec le Costa Rica. On paye 5$ chacun pour doubler la file de personnes attendant leur tour. Ce n’est pas très bien mais bon, c’est soit une heure d’attente ou bien 5 mn !
Devant la sortie, il y a des changeurs de monnaie qui pratiquent bien sûr des taux un peu prohibitifs mais on n’a pas trop le choix afin de liquider le surplus de monnaie qu’il nous reste.
On récupère la voiture et reprenons la route vers le sud.
A La Cruz, on s’arrête au même bar qu’à l’aller et on en profite pour se manger, ou plutôt se boire, une soupe de poulet maison.
On reprend notre chemin vers Libéria puis par la route 21 vers Filadelfia et plutôt que de reprendre le même itinéraire qu’à l’aller, on choisit de passer par la côte. On entre à Tamarindo, station balnéaire par excellence où il n’y a rien à voir, rien à faire d’autre que de fuir cet endroit.
La route se poursuit vers Marbella où nous nous arrêtons boire un café. La route est pittoresque et sauvage mais pourrie depuis pas mal de kilomètres. Il nous tarde d’arriver à Nosara !
Arrivée 16 h à la maison, rincés. On retrouve Christophe puis lui racontons notre périple et nos rencontres devant une bonne bière bien fraiche.
Repos jusqu’à la fin de la journée. La chaleur, le soleil et surtout la route nous ont exténué.

Souper chez Christophe et au lit de bonne heure. Demain … Repos.

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Plaque auto Costa Rica

Mardi 1er mars 2011.
Nosara.


Ce matin, je retrouve le son des coqs et des singes mais aucun souci, c’est la nature et ça me va. La nuit a été reposante et je me prépare à passer une journée à ne pas faire grand-chose.
Petit-déj vers les 7 h et il est prévu tout de même ce matin de bricoler un peu avec Patrice sur deux ou trois choses telles que déplacer la machine à laver et un peu de plomberie.
En discutant de choses et d’autres et en particulier sur la fin de mon séjour, Patrice me conseille de partir un jour plus tôt pour être tranquille question "timing". En effet, faire le trajet jusqu’à San José, déposer le 4x4, le tout avant 15 heures, je n’ai pas le droit aux imprévus !
Du coup, je profite de la matinée au calme pour réserver ma nuit d’hôtel au "Brilla Sol", la veille de mon départ. C’est effectivement plus prudent pour le retour.
On part faire quelques courses avec Patrice et je réserve une matinée pour un "Canopy Tour", une balade en "Tyrolienne" au dessus de la forêt Tropicale. Sensations assurées !
En fin de matinée, Christophe est de retour de Samara mais il s’est planté en bécane sur la route et sa jambe est salement amochée. Rien de cassé, heureusement, mais pour plus de sécurité, on lui conseille tous de faire appel à un toubib pour désinfecter et voir si tout est ok.
L’après midi est consacrée à ne rien à faire mise à part finir la plomberie avec Patrice.
Christophe a tout de même fait venir le toubib pour faire un point de suture sur sa blessure et la journée se termine pour moi comme elle avait commencé, c'est-à-dire repos. A la tombée de la nuit, je profite pour écrire quelques cartes postales avec vue sur la forêt et le "sunset" au loin.
Ce soir, il était prévu d’aller tous ensemble au "Café de Paris" pour y diner mais Christophe déclare forfait et nous n’y allons finalement qu’à trois.

Resto rapide puis retour à la maison pour finir la soirée avec Christophe. Demain, pas grand-chose de prévu non plus …

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Mercredi 2 mars 2011.
Nosara, Playa Pelada.


Lever 6 h 30, petit déjeuner habituel avec café-confiture et infos sur le web. La journée va être très calme mais ce n’est pas plus mal …
Quelques courses avec Patrice puis à 9 h 30, je pars tout seul à Playa Pelada pour environ deux heures de plage et de baignade. Quelques photos et retour pour déjeuner à la maison avec tout le monde.
En début d’après-midi, je fais un peu de peinture avec Patrice puis on s’offre une petite séance cinéma.
Christophe va mieux et de plus, il a un rancard avec une copine pour la soirée, chez lui. Du coup, je vais devoir déménager pour la nuit sur le "deck" et dormir presque à la belle étoile …
En attendant la soirée, on se fait un petit "Scrabble" jusqu’au souper pendant un orage et une pluie tropicale qui rend la température presque fraiche !
Après le souper, un nouveau petit film puis, comme prévu, nuit sur le canapé du "deck".

Avant de m’endormir, j’entends du bruit et l’un des chiens de Christophe a senti également quelque chose mais rien de bien méchant, ce sont des "Pizottes" qui viennent roder autour de la maison.

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Jeudi 3 mars 2011.
Nosara, Playa Guionès – Garza.


La nuit a été calme mais sans plus. Il y a eu beaucoup de vent et j’ai dormi en pointillé.
Je suis réveillé vers les 7 h par Christophe puis petit-déjeuner habituel avec Patrice et Laure.
La journée risque d’être encore aujourd’hui très tranquille !
A 10 h, on part pour Playa Guionès, une plage que je connais bien car on y allait très souvent lors de mon dernier séjour. Repos et baignade jusqu’à midi puis on s’offre un de ces petits restos très locaux et typiques appelés "Soda", un peu après Garza et surtout au bord de la plage. Celui-ci se nomme tout simplement "Soda Playa Garza". Quelle tranquillité … Ca fait un bien monstre …
Retour à Nosara pour une après-midi sieste-film. Repos et encore repos jusqu’à l’apéro puis souper chez Christophe. La soirée aura été identique à la journée … tranquille et devant un petit film avant d’aller se coucher.

J’ai choppé mon premier vrai coup de soleil depuis mon arrivée mais heureusement pas bien méchant.

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Vendredi 4 mars 2011.
Nosara – Nicoya.


Après avoir passé une très bonne nuit, lever à 6 h 15, petit-déj habituel puis on se prépare pour notre matinée. Aujourd’hui, il est prévu d’aller à Nicoya faire quelques courses importantes pour Laure.
Départ 7 h 30 et nous voici partis pour 25 km de route défoncée et à bouffer de la poussière. C’est sûr, c’est un peu dur mais cela ne m’empêche pas de savourer et de profiter de ces moments. On rattrape la route bitumée et arrivons à Nicoya à 9 h 30, soit deux heures pour relier Nosara à Nicoya.
On se gare devant le grand magasin "Super Campo" puis on se sépare. Laure va faire les magasins tandis que Patrice et moi partons trainer en ville.
On profite pour s’arrêter à la belle église de Nicoya que l’on a zappé à chacun de nos passages en ville les années précédentes.
Durant notre petite balade en ville, on voit un gros "truck" bloquer la circulation à cause d’une voiture mal garée. Animation assurée.
On retourne à la voiture et retrouvons Laure sans problème sur les coups de midi. On fait quelques courses puis il est temps d’aller casser la croute.
On choisit un self à la sortie de la ville. Ce n’est pas trop mal mais les serveuses ne sont pas aimables.
Retour vers Nosara et pour 60 km de route comprenant nos 25 km de piste.
Arrivés à la maison, on est rincé. Du coup, un petit film s’impose surtout avec la chaleur qu’il fait. Fin d’après-midi tranquille puis apéro et souper chez Christophe.
Il se remet petit à petit de son accident mais repos obligatoire.

Soirée tout aussi tranquille devant un nouveau petit film et nuit chez Christophe.

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Samedi 5 mars 2011.
Nosara – Garza.


Aujourd’hui, Patrice et Laure me proposent d’aller jusqu’à Garza pour aller vers une plage que l’on n’a jamais faite ensemble. On connait la partie droite de Playa Garza mais pas du tout la partie gauche qui s’étend sur une plus grande longueur.
On prévoit de déjeuner sur place. Du coup, on s’arrête prendre quelques petits sandwich au poulet à la petite boulangerie locale près de chez Christophe.
Arrivés sur place, on gare la voiture près du petit "Soda" où l’on a déjeuné avant-hier et c’est parti pour une longue marche sur la plage.
On ne va pas être dérangé par la foule ! La plage est déserte tout au long de notre parcours jusqu’à la pointe de la plage.
Quel endroit ! C’est une plage, certes, mais incroyable par sa longueur et surtout par le fait que nous sommes tout seuls !
Baignade puis comme prévu, déjeuner à l’ombre des cocotiers.
Vers les 14 h, on prend le chemin du retour avec une bonne demi-heure à marcher le long de la plage. On traverse, comme à l’aller, l’embouchure d’un petit rio où, mais on le saura plus tard !, quelques crocodiles viennent s’aventurer …
Retour à la maison et après midi tranquille avec tout le monde.
Petites courses diverses comme tous les jours puis apéro, souper et soirée tranquille chez Christophe.

Un petit film pour terminer la journée et au lit vers 22 h.

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Dimanche 6 mars 2011.
Nosara.


Lever 6 h 15 et comme pour les jours derniers, rien de prévu à faire aujourd’hui. Patrice et Laure s’occupent de la maison du coup je décide d’aller me balader à pied dans les alentours, chose que je n’ai jamais faite avant.
Je prends mon appareil photo, petit sac à dos, bouteille d’eau et me voici parti pour une matinée de promenade.
L’itinéraire va être très simple. Je vais faire une boucle sur la route principale qui passe par la piste d’atterrissage, le village de Nosara et l’aéroport.
Quelle tranquillité, ça change de la voiture !
Certes, je mange pas mal de poussière mais qu’importe, c’est vraiment agréable de voir les maisons, le paysage, en un mot la vie à la campagne au ralenti …
Passé Nosara, je m’arrête à l’aéroport. Quelques passagers attendent patiemment l’arrivée du "coucou". J’attends un peu pour assister à son atterrissage mais finalement, je reprends mon chemin vers la maison.
La boucle est bouclée et je retrouve Patrice et Laure pour le déjeuner en compagnie de Christophe.
Au programme pour cet après-midi … Rien du tout.
Petite sieste, lecture avec quelques courses rapides en fin d’après-midi.

Après le souper, soirée tout aussi tranquille avec un petit film et pour cette nuit, ce sera canapé sur la terrasse de Patrice et Laure, copine oblige !

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Lundi 7 mars 2011.
Nosara.


Cette matinée, on ne rigole plus.
J’ai réservé mardi dernier une escapade en tyrolienne au dessus de la forêt donc lever 6 h 15 comme d’hab, petit dèj et départ à 7 h 30 pour le centre "Miss Sky Canopy Tour".
Arrivé sur place, je règle mes 65$ et je me retrouve avec un petit groupe de jeunes ricains prêts pour le circuit.
Départ 8 h par camion pour les hauteurs de Nosara, côté rive droite. On passe à guet le rio Nosara et après quelques kilomètres de grimpette, nous arrivons au départ du tour.
Petites explications et consignes de sécurité, en anglais of course, puis me voici casqué, harnaché et lancé dans le grand vide.
Gasp ! Côté paysage, c’est sympa mais je ne suis pas du tout rassuré ! Il n’y a pas de raison, tout est ok côté sécurité mais y’à pas, je suis plus à l’aise sur le plancher des vaches !
Le tour se poursuit entrecoupé de quelques balades à l’intérieur de la forêt. On fait une pause le long du rio à l’ombre des arbres et certains profitent pour aller se baigner.
J’arrive à discuter finalement pas trop mal avec une des jeunes yankees, ce qui prouve que j’ai gardé un niveau en Anglais pas trop mauvais.
Retour au centre après une dernière série de tyrolienne.
Tout c’est bien passé, je l’ai fait et il est vrai que je suis passé dans des endroits inédits mais ce n’est finalement pas mon truc ou bien j’ai passé l’âge des émotions fortes, ce qui est sûrement le cas ! En tout cas, je ne regrette absolument pas cette matinée et c’est ce qui compte !
12 h pile, je retourne déjeuner chez Pat et Laure. Christophe est parmi nous et on en profite pour finir les "Lobsters". A table, Christophe nous parle du coin où je suis allé ce matin et il nous conseille justement d’y retourner par la route et de longer le fleuve.
Début d’après midi … sieste puis départ pour cette petite balade.
On prend la route d’Ostional et après le premier passage du rio Nosara, on prend la première route à droite et continuons tout droit.
Quelle belle balade !
On découvre une vue sur le fleuve tout à fait inédite, encore et toujours de la forêt sauvage et on traverse des petits hameaux avec des habitations loin de tout.
Retour à la tombée du jour à la maison avec un petit passage à l’épicerie.
J’ai juste le temps de monter avec les chiens sur les hauteurs derrière chez Christophe pour assister à un beau "sunset" au loin.
Apéro, souper chez et avec Christophe puis soirée tranquille avant d’aller me coucher.

Ce soir, je reste chez Christophe …

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Mardi 8 mars 2011.
Nosara – San Juanillo.


Comme tous les matins, je me consacre à mon petit rituel quotidien. Lever vers 6 h puis je retrouve Patrice pour un petit café-tartines-confiture.
En matinée, il est prévu de faire un peu de bricolage ou du moins passer une première couche de protection sur le plancher du "deck".
On déménage un peu le mobilier puis après une petite heure de boulot, on laisse sécher jusqu’à demain.
Pour finir la matinée, on se décide d’aller jusqu’à San Juanillo. L’endroit ne nous est pas inconnu car c’était l’une de nos destinations en 2008.
Arrivés sur place, la plage est quasiment vide, la marée est basse et on profite du coin pour baignade et balade le long des rochers.
Pour déjeuner, ce sera un petit "soda" au bord de la route appelé "El Cruce". On est tout seul et comme d’habitude dans ce genre de petit resto local, c’est la tranquillité et totalement familial.
Retour à la maison vers les 14 h 30. On passe au super Nosara faire quelques courses puis repos, repos et encore repos jusqu’à la fin de l’après-midi.
Apéro puis souper chez Patrice et Laure. Un petit film et au lit chez Christophe.

Encore une journée très reposante et c’est très bien comme ça …

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Mercredi 9 mars 2011.
Nosara – St Marta – Ostional, Nosara, Playa Pelada.


Il a fait chaud cette nuit.
Je me lève vers 6 h 15 et après le café et tartines, on attaque la 2ème couche sur le plancher avant qu’il ne fasse trop chaud.
En à peine une heure, tout est fait. Impec.
Puis vers 9 h, on décide tous les trois de s’offrir une petite matinée de balade vers Ostional.
Laure avait remarqué sur la route qu’il y avait un chemin sur la gauche qui pourrait conduire au bord de mer, style plage déserte.
On prend la route et effectivement, un peu avant le village d’Ostional, on emprunte ce fameux chemin mais qui ne mène malheureusement pas à une plage …
En revanche, on traverse des prés, des forêts pour arriver finalement au tout petit village de St Marta, pas très loin de la maison. En résumé, on a fait une boucle à travers la campagne pour revenir presque au point de départ. Pas grave, belle balade tout de même.
On se décide à reprendre la même route et aller jusqu’à la grande plage d’Ostional.
Là, pas grand chose à voir ni à faire mais une petite promenade au bord des vagues ne fait pas de mal.
Vers midi, on prend le chemin du retour vers Nosara et on rejoint directement Playa Pelada pour une petite baignade avant d’aller déjeuner chez "Olga’s".
Retour à la maison vers 14 h pour café, sieste et farniente jusqu’à 17 h.
Christophe est toujours chez lui pour se reposer de son accident et Johnny, l’un des ouvriers pour l’entretien de la maison, est là lui aussi pour la peinture extérieure.
Depuis quelques jours, Laure a envie de pécher à la ligne au bord de la mer. Du coup, on part à la "Boca" de Nosara, c’est-à-dire l’estuaire du rio pour la pèche et pour un "Sunset" par la même occasion.
Arrivés sur place, l’endroit est méconnaissable par rapport à la dernière fois. Il y a trop de courant pour la ligne de Laure et les vagues sont également importantes.
Laure décide de changer de coin et on se décide d’aller directement à Pelada.
Sur la plage et près du resto "La Luna", il y a toujours un peu de monde pour assister au "Sunset". On y arrive d’ailleurs juste à temps et Laure peut commencer à taquiner la friture …
Tout va bien, la nuit commence à tomber, les Bernard-l’hermite sortent de leur trou et commencent à tourner autour de nous, nous descendons une bouteille "d’Impériale" que Patrice avait judicieusement apporté mais il faut tout de même rentrer avant de ne plus rien voir.
Laure est bredouille et vers les 20 h, de retour à la maison, apéro et souper tous les trois.

Ce soir, ce sera tranquille et au lit chez Christophe.

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Jeudi 10 mars 2011.
Nosara – Garza – Nosara, playa Pelada.


Il fait un peu frais ce matin mais la nuit a été calme et reposante.
Petite matinée tranquille jusqu’à 9 h puis on se décide d’aller à la plage mais de changer de coin pour celle au nord de Garza, que je connais d’ailleurs également pour y être allé lors de mes deux précédents séjours.
Balade, baignade et farniente jusqu’à midi, l’heure de casser la croûte.
On choisi de retourner au "Soda Playa Garza", tout proche, avec toujours son magnifique panorama sur la plage.
Passé ce petit moment agréable à l’ombre des arbres, nous retournons à la maison après quelques courses.
Après-midi tranquille avec au programme sieste et lecture. Pas trop usant comme planning !
Hier, nous étions arrivé un peu juste pour le coucher de soleil à Playa Pelada alors pour ce soir, j’ai voulu y retourner tout seul pour bien en profiter. Manque de chance, j’ai mal calculé les heures et arrivé à Pelada, ce fut encore trop juste. Beau "Sunset" mais qui n’aura duré que 5 mn mais j’y retournerai !
Retour à la maison et apéro chez Christophe.
Il m’annonce que sa copine va venir ce soir donc, ça sent le déménagement et nuit sur le "deck" … Héhé !

Soirée tranquille avec un petit film après souper et banquette pour la nuit …

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Vendredi 11 mars 2011.
Nosara, playa Pelada.


J’ai bien dormi cette nuit mais comme hier matin, il fait un peu frais et humide.
Pendant le petit-déj avec Patrice, on regarde les infos sur Orange et on apprend qu’un violent tremblement de terre s’est produit au Japon. On continue à suivre l’actualité et au fur et à mesure des infos, on s’aperçoit que les alertes au Tsunami se multiplient dans le Pacifique.
De plus, je reçois un SMS de maman qui nous met en garde et les USA sont en alerte sur les côtes de Californie … Gloups !
Christophe appelle ses copains sur le front de mer et nous signale qu’eux aussi sont en alerte … Ca promet !
On devait aller se balader Patrice et moi vers le sud et longer la côte. On se dit qu’il est prudent de remettre cette virée pour plus tard !
Vers 10 h, les nouvelles sont plutôt rassurantes. Les infos annoncent tout de même une vague sur la côte de l’Amérique Centrale vers 15 h-16 h mais de quelle intensité ? Aucune idée.
Du coup, à 11 h, on se décide tout de même d’aller tous les trois à Pelada pour une baignade.
L’ambiance sur place est tendue mais sans plus. Chez "Olga’s", la télé est branchée exceptionnellement et les chaînes passent en boucle les reportages sur les dispositions à prendre, au cas où …
Sur la plage, pas plus ni moins de monde que d’habitude. On barbote dans l’eau jusqu’à 12 h 30 mais tout de même en regardant le large. Réflexe d’inquiétude, on ne sait jamais !
Je déjeune avec Patrice chez "Olga’s", Laure étant restée sur la plage et la patronne nous dit qu’elle va surveiller à partir de 15 h car l’information essentielle est d’attendre le passage de la vague à Hawaï.
En effet, si celle-ci est faible, les côtes américaines ne risquent rien. En revanche, si elle est désastreuse, c’est le "sauve qui peut" car il ne restera pas longtemps pour évacuer. Hé bein !
L’alerte est maintenue dans tout le Pacifique mais aucune inquiétude ne se lit sur le visage des habitants du coin.
A nouveau un peu de plage puis retour à la maison vers les 14 h.
Petite sieste, café, infos pour suivre l’actualité et apparemment, la vague a atteint Hawaï sans faire de dégâts. A 15 h 30, on se décide d’aller sur les hauteurs, vers la "Boca", pour assister au phénomène, voir si une vague, même petite, atteint notre côte.
A bout d’une heure, on rentre à la maison sans avoir constaté quoique ce soit.
On passe chez le boucher puis retour à la maison.
Un peu de pluie vers 17 h 30 en attendant patiemment l’apéro et souper chez Christophe.
Soirée tranquille à parler bien sûr de l’événement de la journée. En regardant les infos sur CNN, on commence à voir l’ampleur de la catastrophe au Japon. Terrible.

Ce soir, au lit de bonne heure chez Christophe. Demain, on fera notre balade vers le sud.

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Samedi 12 mars 2011.
Nosara – Samara – Puerto Carrillo – Playa Camaronal - Punta Islita.


Aujourd’hui, comme prévu, c’est balade vers le sud.
Vu l’état des routes, nous n’irons pas forcément très loin mais cela va nous permettre de découvrir d’autres paysages de la péninsule.
Départ à 7 h et route vers Samara.
On prend notre route habituelle, bien entendu toujours aussi défoncée puis, plutôt que de continuer vers Nicoya, on bifurque pour arriver au bout de 30 km directement au centre de Samara. Patrice en profite pour passer à la banque puis nous reprenons notre route vers le sud, cette fois-ci bitumée, pour atteindre Puerto Carillo.
Là, dans la baie de Carillo, une plage carrément superbe s’offre à nous mais beaucoup moins sauvage que Garza. Les cocotiers sont bien alignés et le sable a l’air bien nettoyé mais cela reste une plage magnifique.
Nous continuons sur une belle route goudronnée apparemment récente et qui contourne les montagnes, super ! mais pas pour longtemps car on reprend une nouvelle piste pittoresque mais cette fois-ci encore plus défoncée que les autres !
Sur le chemin, afin de reposer nos reins, on s’arrête à Playa Camaronal, un refuge pour les tortues mais apparemment très peu surveillé ni très bien entretenu.
On repart sur notre route à travers la campagne et arrivons à Islita, terme de notre périple.
L’endroit n’est pas formidable, que des touristes Ricains et le site regroupe hôtels de luxe ainsi que des villas aménagées. On ne reste que quelques minutes et reprenons le chemin du retour.
Pour déjeuner, on s’arrête au bord de la route dans un petit "Soda", le "El Dorado", entre Islita et El Carmen. Quelques singes hurleurs nous tiennent compagnie pendant cette petite pause très sympathique.
On reprend la route caillouteuse et défoncée par le même itinéraire qu’à l’aller et arrivons à Nosara vers 14 h 30, exténués par la route mais très contents tout de même d’avoir traversé ces campagnes sauvages.
Sieste et repos jusqu’au soir entrecoupés d’un petit film et quelques courses.
Apéro, souper chez Christophe. Ce soir, c’est soupe de poissons préparée par Laure. Miam !, un régal.

Soirée tout aussi tranquille et nuit chez Christophe.

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Dimanche 13 mars 2011.
Nosara, playa Pelada.


Dernière journée à Nosara. Déjà !
Lever comme d’hab à 6 h 15, petit-déj et infos sur Orange.
Je pense que je ne vais pas faire grand chose aujourd’hui …
Vers 9 h 30, on part faire quelques courses puis à 11 h, je me décide d’aller tout seul à Playa Pelada afin de profiter une dernière fois de la mer et du Pacifique.
Patrice et Laure sont restés à la maison avec les ouvriers, dont Johnny, pour construire un prolongement du toit.
Retour à la maison pour midi et déjeuner chez Patrice et Laure.
Comme prévu, l’après-midi est consacrée à ne rien faire ou du moins à rester avec tout le monde à papoter.
Je propose à Patrice et Laure d’aller boire un verre à "La Luna" et me faire par la même occasion un dernier "Sunset" sur le Pacifique.
On se boit une bonne bière et le coucher de soleil est comme il se doit … Super !
Retour à la maison et soirée tranquille chez Patrice et Laure avec Christophe.

C’est mon dernier soir, pas de film mais bavardages et nuit chez Christophe.

 

Lundi 14 mars 2011.
Nosara – Nicoya – Mansion – Puerto Moreno – Limonal – Esparza - San Ramon – Alajuela.


Il y a eu du vent cette nuit et encore un peu ce matin.
Je me lève comme d’habitude vers les 6 h 15 et c’est l’opération traditionnelle pour les fins de vacances … faire les valises.
La veille, j’étais passé à travers la moustiquaire de la porte d'entrée et avant de partir, je vais faire quelques courses avec Patrice avec au passage, un arrêt chez le fabricant pour la remplacer à mes frais.
Départ 10 h 15. Je fais mes "au revoir" à Patrice, Laure et Christophe en les remerciant infiniment pour ce séjour puis je prends la route tranquillement, l’objectif étant d’arriver à Alajuela pour la fin de l’après-midi en prenant compte de la circulation et le temps.
Je prends pour la dernière fois la piste vers Samara puis à partir de la route goudronnée, la 150 jusqu’à Nicoya.
Passé Nicoya, je rattrape la route 21 pour ensuite emprunter la 18 jusqu’à la Panaméricaine 1.
Comme pour l’aller, le flux des véhicules est incessant mais après trois semaines à conduire dans le pays, je suis beaucoup plus à l’aise.
Après avoir passé Mansion, Limonal, San Ramon, me voici à l’approche de l’aéroport.
Il est 16 h 30 et avec mes nombreux points de repères que j’avais pris au départ, je retrouve de suite le "Brilla Sol", à Alajuela. Impeccable.
C’est bien de retrouver après 5 h de route ce petit hôtel agréable et fort sympathique.
Je m’installe confortablement et je demande à la réception s’il est possible de téléphoner à mon loueur de voitures afin qu’il puisse venir chercher le 4x4 directement à l’hôtel plutôt qu’à l’aéroport, comme prévu initialement. C’est Ok pour 18 h 30.
Du coup, pour demain, j’ai beaucoup de temps libre jusqu’à l’heure de départ en fin d’après-midi.
Je me décide donc d’aller me balader à San José, prendre un taxi et revenir pour 15 h.
La réception me propose un "City tour" effectué par un partenaire de l’hôtel. Comme partout, les hôtels connaissent pas mal de petits privés qui bossent à la journée pour ce genre de balade.

Je réserve pour 8 h demain matin puis après avoir descendu deux "Impériales", souper puis au lit de bonne heure devant la télé.

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Mardi 15 mars 2011.
Alajuela – San José - Aéroport (SJO) San José Santamaria – En vol …


Je me suis endormi très tôt hier soir et fatalement ce matin, je me lève à 5 h 30.
Ce n’est pas plus mal car je dois refaire mes valises pour m’organiser pour la journée en ville et le retour dans l’avion.
Petit déjeuner tranquille et rendez-vous à 8 h avec Eduardo, c’est son prénom, pour la balade.
Me voici en route pour la première fois dans le centre ville de San José. Eduardo me fait un premier tour de ville et me dépose devant le musée de l’or situé sur la "Plaza de la Cultura".
Ce musée regroupe plusieurs thèmes. L’un, bien sûr, concernant les bijoux, parures et objets religieux en or mais également sur les populations pré-Colombiennes qui ont vécu et qui vivent encore en petit nombre dans le pays.
Rien à voir avec les Mayas, Aztèques et autres civilisations un peu plus au nord mais j’apprends pas mal de chose sur ces anciens Costaricains, plutôt paysans que grand bâtisseurs.
Le musée est, paraît-il, parmi les plus importants de l’Amérique Latine.
L’autre expo concerne les billets et monnaies du Costa Rica. Un régal pour le numismate en herbe qui sommeille en moi car la collection est plus que complète !
Après une bonne heure, je pars me balader à pied et flâner dans le "Downtown", sans trop m’éloigner, vers le Théâtre National, le parc Morazàn, la Cathédrale, la poste centrale mais finalement, il n’y a pas grand chose à voir. C'est une grande ville un peu banale et cela change vraiment de mes trois semaines de calme à Nosara.
A midi, j’ai à nouveau rendez-vous avec Edouardo et plutôt que d’aller déjeuner tout seul dans un coin, je l’invite au resto pour me soulager des quelques "Colones" qui me restent.
Je le laisse choisir en espérant qu’il ne va pas m’emmener dans un endroit trop huppé.
Il choisit le "Nuestra Tierra", un petit resto tranquille, bon marché, très local et me conseille un "casado" typique.
Retour tranquille à Alajuela et au "Brilla sol" à 14 h 30 en étant passé par la banlieue, autre visage de la contrée.
Tout s’est bien passé. Il a fallu parler anglais sans relâche depuis hier soir et surtout aujourd’hui pour discuter avec Edouardo mais je me suis plutôt bien débrouillé.
15 h pile, départ vers l’aéroport à l’aide du minibus de l’hôtel.
Tout se passe nickel. Je paie ma taxe de 26$, enregistrement des bagages et longue attente jusqu’à l’embarquement dans l’A340 "d’Ibéria", à 18 h.
Décollage avec ½ heure de retard et je retrouve, comme à l’aller, mes hôtesses pas très souriantes. Là encore, pas de petite télé individuelle et pas de programme en Français alors ce sera lecture, radio et bavardage avec mon voisin pratiquant un anglais approximatif mais qui fait passer le temps.

On survole St Domingue et après le repas servi à bord, extinction des feux et je tente de trouver le sommeil.

 

Mercredi 16 mars 2011.
… En vol – Aéroport (MAD) Madrid-Barajas (Espagne) – Aéroport (TLS) Toulouse-Blagnac (31) – Toulouse.


Je me réveille mais je ne sais pas du tout combien de temps il nous reste : 5 h ?, 3 h ?, 1 h ?
Le petit-déj arrive peu après et oh ! surprise, je vois affiché sur la télé centrale … 50 mn avant l’atterrissage ! Super, je n’ai rien vu passer du voyage et c’est tant mieux !
Arrivée Madrid à 11 h 35, correspondance avec seulement 10 mn d’attente avant le prochain embarquement et pas eu besoin de courir.
Pour Toulouse, ce sera un CRC200, comme pour l’aller et quasiment vide.
Décollage à 13 h sous la pluie et après une petite heure, me voici arrivé sur Toulouse.
Récupération des bagages, taxi jusqu’aux Amidonniers et me voici à la maison.
Le retour a été très rapide et beaucoup moins fatiguant comparé aux fois précédentes.
En à peine quelques heures éveillé, je suis passé de l’Amérique Centrale à la ville rose presque … brutalement.
Il va falloir donc songer à revenir à la réalité du quotidien et rapidement mais déjà je pense à mes prochaines virées … oui oui.

Pour début juin, je vais très prochainement réserver mon billet d’avion pour les USA et pendant mon séjour au Costa Rica, les flibustiers avec qui je pars tous les ans au Antilles, m’ont contacté pour réserver notre 5ème périple en mer en novembre … Pourvu que cela dure !

 

Une fois encore, je ne remercierai jamais assez Patrice, Laure et Christophe de m'avoir invité à Nosara pour cette 3ème année. Un grand merci pour leur accueil et leur hospitalité durant ces 3 semaines. La bonne humeur, de nouveaux horizons, de nouvelles rencontres, du dépaysement mais aussi pas mal de repos ont été à nouveau au rendez-vous pour ce séjour.

 

A la prochaine…